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 Pryde, le seul, le vrai

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Pryde
Créature inconnue

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Nombre de messages : 93
Origine : ...un autre monde? Ou peut-être ai-je déjà envahi le tien...
Camp : Quelque part du côté des ténèbres...

Conjoint : *smile*


Fiche personnage
Relations:
Capacités: Réchauffer ton coeur.

MessageSujet: Pryde, le seul, le vrai   Mer 15 Oct - 18:23

  • Thème: Up is down – Hans Zimmer


I- Identité


  • Nom: Inconnu
  • Prénom: Inconnu
  • Surnom: Pryde

  • Age: soixante treize ans
  • Date de naissance: le 47 de janviestre (calendrier Dalhiegan)

  • Camp: le bien et le mal ne sont qu'inventions des hommes...
  • Origine : inconnue

  • Race: Ses lointains ancêtres étaient sang-purs d'une espèce très mal connue, les Dalhiegans. Néanmoins le temps engendra des croisements, et on trouva bientôt dans la famille elfes noirs, vampires et démons, pour donner au final, de cette illustre lignée, un être étrange qui peinerait à se définir lui-même. Et, à vrai dire, il s'en fiche.
  • Relations: Pryde est un être solitaire. Néanmoins il a été adopté par toute une confrérie de Déipiens qui se considèrent comme ses serviteurs bien qu'il ne leur ait rien demandé. Il a toujours des relations avec une certaine fée. La plupart des acteurs du passé ont été oubliés. Sinon, on peut dire qu'il essaie de créer des liens avec ses choses de compagnie.

  • Profession: Travailler? Pour quoi faire?
  • Maître/apprenti de: /

  • Animal familier: Toute une jolie collection! Vous voulez une visite? <3


II- Apparence physique


  • Physique: Malgré son grand âge, relatif par rapport à son espèce, il n'est encore qu'un jeune homme inexpérimenté et cherchant sa voie dans ce monde. Ses traits purs et d'une beauté indéniable sont l'héritage des nombreux croisements qu'ont subi ses aïeux: on remarque une grande influence elfique, et quelques traits semblables à ceux des incubes; ce qui lui confère un charme certain dont il ne semble pas vraiment conscient. Loin de lui la modestie, seulement, la notion de sa propre beauté lui est étrangère. Il est lui, et c'est tout. Cotoyer les humains ne l'a pas encore amené à se mirer durant des heures devant une glace.
    Pryde a un visage fin aux traits réguliers, doté d'yeux rouges sombre d'une profondeur déconcertante. Au beau milieu de son front est incrustée une pierre précieuse rouge comme le sang, prouvant son appartenance à l'ancienne famille des Dalhiegans. Son teint plutôt pâle laisse deviner qu'il ne sort pas beaucoup, ou seulement lorsque le soleil a passé la ligne d'horizon... Sa longue chevelure noire descend jusqu'à ses omoplates. Elle est lisse et soignée, sur le devant deux mèches rouges encadrent son visage.
    Le reste de son corps est bien proportionné, semblable à celui des humains normaux: torse légèrement musclé, ventre plat, et bien d'autres merveilles encore qui sont à découvrir à vos risques et périls.
    Pryde porte souvent des vêtements noirs, ainsi qu'une grande cape dans laquelle s'emmitoufler lorsqu'il fait froid. Il n'est pas friand de bijoux ni d'accessoires, mais aime quelquefois mettre des gants.

  • Signe(s) particulier(s):Un rubis inscrusté dans le front


III- Profil psychologique


  • Caractère: C'est une chose bien complexe chez cet étrange damoiseau, dont on ne saurait sonder la personnalité. Il est imprévisible et lunatique pour ne pas compliquer les choses: aussi peut-il changer d'idée comme d'un rien, et décider de devenir sympathique, ou au contraire... détestable. En effet il lui arrive d'être généreux et attentionné, d'autres fois sans qu'on en sache vraiment les raisons il est pris d'une antipathie qui pourrait le pousser à des actes cruels... cependant, jamais envers ses choses de compagnie, qu'il apprécie par dessus tout. Une belle collection, n'est-ce pas... C'est une de ses grandes passions et il consacre beaucoup de temps à s'en occuper, et à essayer de se rapprocher de certains spécimens. Ils sont souvent choisis pour leur étrangeté ou leur beauté.
    Car Pryde est sensible à la beauté, à l'art et à tout ce qui porte la pensée et l'imagination des hommes au delà des simples considérations.
    Le jeune homme, malgré son grand âge, n'a pas beaucoup d'expérience de la vie, car il n'a pas eu de réelle éducation et encore moins de socialisation. De nombreuses facettes de son caractère restent encore obscures, on ne peut qu'analyser son comportement sans savoir ce qui se trame derrière ce visage indifférent. Il est calme, posé, comme s'il réfléchissait constamment. On remarque aussi une très grande curiosité qui pourrait un jour le mener à sa perte. Pour le reste ses réactions varient en fonction des situations et de son humeur du moment.

  • Passions/loisirs: Sa collection, étudier, observer, découvrir.

  • Phobies/cauchemard: inconnu
  • Rêve/ambition: agrandir encore et toujours sa collection... quant au réel but de sa vie, nul n'en sait rien.

  • Manies : analyser tout ce qui lui tombe sous la main, ou qui a le malheur de parvenir sous ses yeux? Nombreux son ceux qui en ont fait les frais et ont atteri dans sa cave.



IV- Histoire


  • Passé : Dans les profondeurs d'un monde que nous ne connaissons pas, loin des affres de la misère des hommes, occupés à s'entretuer pour leur Dieu invisible, prospérait une minuscule civilisation, éparpillée par familles dans une forêt inaccessible. Ces créatures étaient semblables aux humains, au premier abord. Mais leur intelligence était tout autre. Nobles et fiers, ils ne juraient que par une logique comprise d'eux seuls. Toutefois, les autres espèces entretenaient de bons rapports avec eux, car on racontait que leur fureur guerrière était bien plus dévastatrice que celle de plusieurs armées réunies. Leur beauté mystérieuse était comparable à celle des elfes, et on leur attribuait des pouvoirs étranges. Un jour sembla se produire un évênement majeur dans leur histoire, il y a des siècles de cela: ils disparurent des terres connues. On ne savait réellement ce qui s'était passé, et comme les connaissances de ces familles secrètes étaient minimes, leur existence devint un mythe au même titre que d'autres créatures sylvestres.
    Mais tous ne s'étaient pas évanouis dans la nature. Ces êtres étranges que l'on disait maudits avaient laissé derrière eux d'infimes traces de leur passage. Bien des siècles plus tard, dans la forêt obscure qui avait abrité les Dalhiegans, apparut un enfant d'une dizaine d'années, seul mais point perdu. Il avait une longue chevelure noire, sertie de quelques mèches rouges lui tombant devant ses yeux sombres. Et, caractéristique qui indiquait son appartenance à la caste disparue, un rubis incrusté dans son front. Le gamin foulait les herbes hautes avec assurance, marchant droit devant lui, sans se préoccuper des buissons et des branches qui lui barraient le passage.

    Un peu plus loin, dissimulés derrière la masse imposante d'un massif de fleurs, guettaient deux individus pour le moins douteux. L'un était grand et maigre, et tenait d'un air mal assuré un grand sac en toile de jute. L'autre, ne dépassant pas un mètre, ne quittait pas des yeux le chemin. “Hé, patron, vous êtes sûr que...” “Tais toi abruti!” Le nain fit un geste brusque de la main pour effrayer son subalterne. C'est alors que des bruits de pas se firent entendre. Ils s'immobilisèrent, oreilles tendues, regard rivé aux buissons d'en face.

    Et le gamin surgit d'entre les fourrés. Commença alors un branle-bas de combat mémorable: tous deux jaillirent de leur cachette et se jetèrent sur l'enfant. Celui-ci ne s'y attendait absolument pas, et avant qu'il aie pu réagir, les malfrats tentaient de lui maintenir fermement les bras. Mais il se débattit, mordit, griffa, donna des coups dans tous les sens, si bien que nul ne s'en sortit sans bleus ni égratignures... Puisqu'ils n'arrivaient pas à le maintenir en place, et peinaient à l'empêcher de s'échapper, le grand finit par lui donner un gros coup de poing sur la tête. Le gamin inconscient finit dans le sac, que portait l'homme sur son dos. Ils reprirent leur route pour sortir de la forêt, guidés par le nain grommelant qu'il ne fallait pas abîmer la marchandise, et qu'il y avait intérêt à ce qu'il n'ait pas de bosse, etc.

    *


    Quelques jours plus tard, le gamin se trouva enfermée dans une cage suspendue d'un marché aux esclaves, dans une grande ville gouvernée par de cupides consuls. L'agitation était maîtresse dans la foire: partout les acheteurs s'extasiaent, les vendeurs vantaient, mais la plupart des vendus ne pipaient mot. Pryde, assis dans sa cage en hauteur, ses minces jambes pendant dans le vide, regardait la populace disparate s'approcher, fascinée, l'examiner plusieurs instants avant de repartir plus loin. Il était dans un étal de luxe. Les autres magasins proposaient des esclaves entassés les uns sur les autres dans des enclos collectifs, sales et inconfortables.
    Il savait qu'il avait été vendu un prix exorbitant au marchand, qui essaierai à son tour de le revendre bien plus cher. Un Dalhiegan, ça ne se trouvait pas à tous les coins de rue, n'est-ce pas... et celui-ci était encore jeune, maléable...
    Néanmoins, c'était comme une sorte d'appréhension quasi-religieuse: cet enfant, ce jeune enfant mystérieux, n'allait on point s'attirer les foudres de quelque force divine en le traitant ainsi? Mieux valait ne point trop l'approcher, ni même envisager de l'acheter. De plus, qui savait de quoi il était capable...
    Alors, tous se contentaient de le regarder. De s'émerveiller de loin, de sa beauté et de son aura énigmatique. Bientôt, il eut froid, et se recroquevilla dans le fond de sa cage, la faisant pencher vers l'arrière. On lui donna un manteau en fourrure pour se couvrir. Et les autres, des gamins, des hommes et des femmes maigres et à moitié nus, n'avaient droit qu'à leurs loques crasseuses.

    Un homme se démarqua bientôt. Grand, posé, l'air de savoir exactement ce pourquoi il était venu. Une barbe bien taillée donnait à son visage impassible la sévérité austère de celui qui a des responsabilités. Il s'avança vers le marchand, sous les regards intrigués de la populace. “Vous désirez?” Grand sourire. Ici, chaque captif valait une petite fortune. Pryde les vit discuter à voix basse, sûrement du prix. Il jeta un regard vers les autres cages: un hybride héron, aux magnifiques ailes blanches comme de la neige, trois petites fées scintillantes dans un bocal, une driade apeurée et quelques autres créatures magiques.
    Le garçon ne semblait pas perturbé outre mesure. Ses yeux sombres se promenaient sans effroi ni animosité; une simple fatigue enfantine commençait à alourdir ses paupières.

    Alors l'homme pointa un doigt vers sa cage.

    *


    Pryde fut mené avec plus ou moins d'égards dans un château, propriété du seigneur qui venait de l'acheter. On lui décerna une chambre proche de celle du maître. On s'étonnait: il n'avait pas prononcé un mot, ni fait la moindre tentative d'évasion. Etait-ce une docilité naturelle, la soumission du membre déchu d'un peuple auparavant puissant et fier? Le soir-même, on le fit venir dans la chambre, seul avec le maître. Celui-ci l'examina longuement, un sourire avide aux lèvres. Il glissa une main sur sa joue. Pas de réaction. Juste des grands yeux noirs, d'une profondeur abyssale, qui le fixaient d'une façon fort déconcertante. La main descendit alors, en une caresse doucereuse, le long du torse puis du ventre. Toujours pas de réaction. Jusqu'où se laisserait-il faire? L'homme continua son mouvement, introduisant ses doigts sous le vêtement de son esclave, mais les retira aussitôt. Il regarda sa main d'un air effaré. “Ca brûle...” Elle s'était mise à trembler violemment. “Ca brûle! Arrête!” Pryde ne bougeait pas. Une odeur de chair grillée avait envahi la pièce, sans cependant qu'aucune flamme ne se montrât. “ARRETE!” L'enfant, après avoir longuement regardé le seigneur d'un air inexpressif, tourna soudainement les talons, et sortit de la pièce. Haletant, le maître sentit la douleur diminuer; sa main était boursouflée et pleine de cloques.

    On ne revit plus le garçon pendant plusieurs jours: il avait bel et bien disparu du château. Mais il daigna réapparaître un soir, transi et fatigué, pour s'installer devant la cheminée du salon, sans rien dire à personne. Ainsi s'écoulèrent plusieurs années. Il s'enfuyait, revenait, durant des périodes indéterminées. Les serviteurs avaient pour lui malgré son jeune âge une crainte respectueuse, et même le seigneur n'osait lui dire quoi que ce soit. Un beau jour, après avoir déposé sur la table commune une rose rouge en guise d'adieu, on ne le revit plus jamais.


Dernière édition par Pryde le Sam 8 Nov - 18:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pryde, le seul, le vrai   Sam 8 Nov - 18:38

*


    Pryde s'en fut, et visita de nombreuses contrées. Il s'intéressait beaucoup à tous les êtres vivants, cependant jamais il ne sembla se lier d'amitier avec quelqu'un, ou même éprouver de l'amour pour quelque demoiselle. Peut-être le fait de ne même pas ouvrir la bouche quand on lui adressait la parole n'était pas engageant...
    Il passait son temps à observer et étudier à sa manière les différentes espèces. Bientôt il rencontra, au coeur d'une forêt tellement encombrée de lianes et de buissons qu'elle en devenait une jungle, un petit peuple appelé Deipiens. C'étaient des êtres timides d'une trentaine de centimètre de haut à la peau verdâtre, chacun coiffés d'un chapeau différent, sûrement volés aux humains. Ils portaient des ceintures de feuilles en guise de pagne, et leur curiosité démesurée les poussa à s'approcher de l'adolescent de quarante ans qu'était devenu le Dalhiegan. Bien vite, sans qu'on sache trop pourquoi, ils se prirent d'affection pour lui et le suivirent partout. C'est ainsi que Pryde se retrouva avec une douzaine de gnomes craintifs en guise d'armées. Ceux-ci couraient d'ailleurs immédiatement se cacher à la moindre approche d'une autre grande chose, comme les humains ou les chiens qu'ils avaient en horreur.

    Malgré leur inutilité, les Deipiens avaient au moins une vertu indiscutable: ils arrivaient à faire parler Pryde. On peut leur attribuer le regain de sociabilité qui s'était emparé du garçon. Il arrivait à présent à soutenir une conversation -quand celle-ci l'intéressait, sinon ça n'était même pas la peine d'essayer.

    On raconte que c'est d'ailleurs durant cette période-là qu'il fit la connaissance d'une fée aux longs cheveux bleus. Elle était régente d'une montagne, sur laquelle courraient de nombreux ruisseaux, cascadant le long de ses flancs verdoyants. Les deux, de par leur originalité, semblèrent bien s'entendre, et la fée se fit un honneur et un plaisir de faire découvrir à son visiteur les merveilles des premières amours. Ils restèrent ensemble quelques semaines, puis Pryde, poussé par ses envies d'exploration, repartit dans sa quête de connaissance, avec la promesse de revenir voir souvent son amie.

    *


    Il voyagea bien des années encore, sans que personne ne sache réellement ce qu'il advint de lui. Il se passionnait pour les êtres étranges, les exceptions des espèces. Vers l'âge de ses soixante ans, lorsqu'il devint un jeune homme dans la fleur de l'âge, il établit sa demeure dans une clairière d'une forêt maléfique, où nul ne viendrait le déranger. Comment ce grand manoir avait-il atteri là? Les Deipiens et sa magie seraient-ils auteurs de cette oeuvre déroutante? En effet, le bâtiment possède une architecture bien spéciale: une multitude de tours, des fenêtres aux formes peu communes, de nombreuses portes placées dans un ordre qui s'apparenterait au hasard. Dans ses caves, il s'est aménagé sa propre collection: résident là tous les spécimens qu'il a capturés. Chacun est installé dans une cage spatieuse et confortable. Pryde prend soin de subvenir aux moyens de chacun, et sort le plus possible ceux qui ont été habitués au grand air, comme les humains par exemple.
    Il vit plus ou moins seul dans le manoir, avec pour constante compagnie les Deipiens qui se sont autoproclamés ses serviteurs. Ainsi fut le curieux passé de Pryde, dont on n'a jamais su tous les détours et qui cache encore de nombreuses expériences et savoirs peu recommandables...



V- Capacités



  • Pouvoir(s) magiques : faire brûler de l'intérieur ce sur quoi il se concentre, mais l'énergie demandée est grande.
  • Méthodes de combat / arme: Pryde n'a pas vraiment l'habitude de combattre, aussi se promène-t'il souvent désarmé, faisant confiance au destin. Néanmoins lorsqu'il le faut, il sait trouver de quoi se défendre (lance, épée...).

  • Règlement: Lu et approuvé
  • Autres : Tapez moi si je suis inactif! xD

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Killian
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MessageSujet: Re: Pryde, le seul, le vrai   Dim 9 Nov - 11:25

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