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 La cage aux oiseaux

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Florentin Des Romances
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MessageSujet: La cage aux oiseaux   Ven 8 Mai - 12:30

- Libreuh - Oh God, c'que c'est court, je me rattraperais proumis!


Il avait passé le portail pour se retrouver dans le monde des hommes tôt dans la matinée. Pour passer inaperçue, Florentin avait dissimulé ses ailes, ses cheveux auburn tombaient en cascade sur la partie brûlée de son visage. Furtivement, il avait traversé la ville en évitant tout contact avec les habitants, la tête baissée, en silence. Ne jamais de faire remarquer. Ne jamais croiser le regard d’un de ces hommes. Ne jamais dévoiler son visage. Il devait se dépêcher, il devait éviter la foule, il ne saurait la supporter aujourd’hui.

L’hybride sentit sa poitrine se serrer, son ventre se nouer, comme si des milliers de petits insectes s’étaient brusquement décidés à lui dévorer les entrailles. La respiration difficile, il hâta le pas, la tête baissé, les yeux au sol. Il ne fit aucun halte jusqu’à ce qu’il soit arrivé à destination. Il monta quatre à quatre les marches à demi écroulées de la tour du vieux château et s’engouffra dans ce qu’il appelait, la salle aux oiseaux.

Épuisé, il se laissa tomber au sol contre le mur. Cet endroit était rassurant, il n’y avait aucun souvenir désagréable et puis, c’était encore ce qui pouvait le plus ressembler à un « chez lui ». Mais une pensée ne cessait de le hanter depuis ces deux derniers jours. Il avait assassiné l’homme qui lui avait sauvé la vie. Cet acte le rendait odieux à lui même, et pourtant, il ne parvenait à le regretter qu’à moitié. De rage et de colère, il frappa de toutes ses forces ses poings contre le sol, le faisant trembler légèrement, effrayant les oiseaux qui s’envolèrent avec des cris affolés.

Une lueur de peine traversa le regard émeraude de Florentin qui ramena ses genoux contre sa poitrine et enfouit son visage dans ses mains. Sa tête lui était atrocement douloureuse. Parfois, il avait la sensation de pouvoir entendre hurler toutes ces victimes, de revoir leur visage tordus de stupeur au crépuscule de leurs vies. Mais ce n’était que les restes de sa conscience endormie.

Il lui fallut un certain temps avant de se calmer mais peu à peu, sa poitrine devint moins douloureuse, sa respiration s’apaisa. Florentin finit par se remettre sur ses jambes tremblantes. Il n’avait rien avalé depuis la veille, son estomac se révoltant dès que la simple penser de se nourrir lui venait à l’esprit. La tête lui tournait légèrement mais il n’en avait cure. Il s’approcha du côté éventré de la tour et appuya l’une de ses paumes contre la pierre rêche.

En dessous de lui s’étendait des mètres et des mètres de vide. La sensation de la hauteur le rasséréna. Il planta son regard dans l’horizon, calme et noble. Un sourire étrange vint se peindre sur ses lèvres. Cet horizon n’avait rien à lui offrir, à lui l’oiseau qui aurait dû rêver de liberté et de vent frottant ses ailes. Calmement, il s’assit, laissant pendre sa jambe droite de la vide, l’autre jambe pliée, relevée de sorte qu’il puisse appuyée son coude sur son genoux. Florentin fixait l’horizon inaccessible. Et rien, ou presque, n’aurait alors pu troubler sa quiétude.
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Tania Art
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Dim 10 Mai - 14:33

    Le soleil venait d'entamer sa longue course dans le ciel, les animaux se réveillaient, et pendant ce temps on pouvait percevoir une silhouette marchait dans les sentiers. Ce n'était autre que Tania marchant tranquillement. La veille elle n'avait pas trouvé le sommeil, alors elle avait marchait toute la nuit. Désormais elle se trouvait non loin du château en ruine qui dans les temps passés était la demeure d'un ancien seigneur, laisser dans l'oublie, laissant les années emportaient les vestiges du passé. La jeune femme ne ressentait pas encore la fatigue, mais elle savait que celle-ci pourrait prendre possession de son corps à tout moment.

    Alors qu'elle dépassait le château, une curiosité venu de nul part la poussa a rebrousser chemin. N'ayant aucun but précis, n'étant pas attendu à aucun endroit, elle se laissa aller, rien qu'une fois, dans cet endroit où seul les esprits vous remarquent. Alors qu'elle était en train de passé le portail de l'ancienne propriété, des oiseaux qui se trouvait dans une tour s'envolèrent comme effrayer par une chose. Cet incendie n'alarma pas Tania, continuant d'avancer sans se soucier de rien. Mais le jeune démone était tout de même curieuse de savoir ce qui avait provoqué une telle panique chez ces animaux, dans cet endroit oublié.

    Elle se dirigea vers un escalier qui était marqué par le temps, de temps à autre des marches étaient quelques peu écroulées, ce qui ne l'empêcha pas d'arriver tout en haut. La pièce n'était pas très grande, un coté de la tour était brisait, et vers cette partie ce trouvait une personne, un homme. Tania resta près des marches, remarqua que le jeune homme avait une jambe dans le vide, alors, sachant que s'il lui voulait quelque chose de néfaste elle aurait le temps de prendre sa dague, elle s'avança dans sa direction.

    Arrivé à sa hauteur elle regarda l'horizon, puis avec une voix douce, mielleuse, elle dit à l'intention de l'inconnu, mais aussi à l'intention de toutes choses vivantes :

    - Pourquoi l'horizon est-il inaccessible pour tout être vivant que nous sommes ?


    Ce n'était pas vraiment une question attendant une réponse, car en avait-elle seulement une. N'attendant de réponse elle afficha un sourire bienveillant, tout en s'adossant à un pan de mur encore en bon état, comparé aux autres murs. La tête toujours tournée vers l'horizon, elle replaça une mèche, puis après un bref silence, elle dit, toujours avec sa voix des plus douces, pouvant envouté tout être :

    - Je me nomme Tania.

    Elle ne cherchait pas à s'en faire un ami, n'y même un ennemi, elle voulait tout simplement examiner ses réactions. Juste observer, essayer toutes choses, dans l'intention tout simplement de s'amuser.
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Florentin Des Romances
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Lun 18 Mai - 0:07

Occupé qu’il était à scruter l’horizon, en proie à sa propre haine, il ne l’avait pas vu venir, il n’avait même pas fait attention au bruit. Florentin eut un léger sursaut lorsque la nouvelle venue avait pris la parole. Instinctivement, il baissa les yeux et tourné légèrement son visage vers la gauche. Ainsi, il lui était impossible de la voir mais il pouvait mieux l’entendre, mieux savoir la tonalité de sa voix. Celle ci était de miel, sucrée et douce. Comme celle des femmes qu’il avait tant aimées. Il connaissait les secrets de ces voix là. Il savait qu’elle recélait un désir de plaire et quelque part, une légèreté, une mesquinerie… Une violence purement féminine et insidieuse.

Une vague de nostalgie le surprit soudainement. Dans un passé pas si lointain que cela, lui aussi jouait le jeu de la séduction, lui aussi était libre, lui aussi était mielleux. Aujourd’hui, plus de chat, plus de souris.

« Je ne suis pas aussi sûr que vous qu’il soit inaccessible. » souffla-t-il, pensif.

Du coin de l’œil, il parvint à distinguer sa silhouette tandis qu’elle se présentait. Si elle avait pu voir ses yeux verts, la jeune dame y aurait décelé un éclat de haine mal contenue. Pas totalement dirigée contre elle. Pas entièrement car il supportait difficilement l’idée que l’on pénètre son sanctuaire.

« Tania ? C’est un bien joli prénom. Florentin pour ma part. »

La voix de l’hybride n’avait rien d’agressive, elle était grave et mélodieuse. Les restes d’un passé de libertin sans nul doute.

« Vous voulez venir admirez la vue ? Ce n’est pas dangereux. »


Affirma-t-il après s’être tourné vers la jeune femme. Le visage de la jeune femme était orné d’une fine ligne de perle. Elle ne devait pas passer inaperçue. Galant, Florentin lui tendit la main et engagea la conversation. Il pouvait bien pardonner son intrusion finalement, tant que celle ci ne s’éternisait pas. Il y avait une certaine rudesse dans la voix du jeune homme, une maladresse dû à ses années de solitudes, à sa froideur.

« Vous vous êtes perdu ? »
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Mer 3 Juin - 21:42

    La jeune femme écoutait avec attention la voix du dénommer Florentin, cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas fait attention aux dires d'une personne. La voix du jeune homme était douce aux oreilles de Tania, la jeune femme le regardait avec un regard toujours charmeur et un sourire qui cette fois-ci se voulait sincère. Un sourire qu'elle n'utilisait que rarement, un sourire doux, faible, mais qu'elle trouvait très reposant.

    Alors que le jeune homme lui tendit la main, tout en lui demandant si elle était arrivée ici par mégarde, la jeune femme accepta cette main et mis la sienne dans cette dernière. Puis avec une démarche propre-à-elle, c'est-à-dire sensuelle et envoûtante, elle vint se placer aux côtés de l'individu. La jeune femme ne savait quoi dire exactement, ce qui était assez courant quand elle devait répondre à des questions.

    Malgré le fait que l'individu l'apaisait d'une manière qu'elle ne saurait l'expliquer, la jeune femme restait une séductrice avant tout, c'est pourquoi elle préféra tourner la conversation sur un compliment, et peut-être ensuite en enchaînant sur la réponse qu'attendait le jeune homme. Ce fut avec une voix qu'elle qualifierait de simple, sans sonorité, juste provenant de ces cordes vocales naturelles qu'elle dit :

    - Si je puis me permettre, votre prénom est aussi bien beau, j'aime le son qu'il produit, je le trouve reposant, tout comme les champs en fleur. Et oui je me suis quelque peu perdue, si l'on peut qualifier cela de telle.

    La jeune femme affichait un sourire quelque peu taquin, elle se demandait si son interlocuteur connaissait le sens de son prénom. Ce n'était pas pour rien qu'elle lui avait fait par d'un comparaison des plus médiocres, car en vérité, le mot florentin voulait dire "en fleur" en latin. Tania n'avait pas beaucoup écouté ses cours de latin étant enfant, en revanche elle avait écouté avec plaisir le sens de certains prénoms. Elle pensait autrefois que le prénom choisi bébé, pouvait agir sur le comportement, le caractère et aussi parfois sur le physique de son porteur.

    La jeune femme savait par exemple que son prénom n'avait pas de signification, en outre elle savait que c'était un dérivé du nom du légendaire roi des Sabins. Enfant elle s'était souvent demandée seul dans son lit, si cela avait influencé sur son caractère, sur le fait qu'elle aimait le pouvoir. Tania ne faisait plus vraiment attention au jeune homme, enfin quelque part si. Elle était plongée dans les yeux émeraudes du jeune homme, dont la chevelure auburn tombaient en cascade sur une partie de son visage, voilant cette dernière.

    Quand la jeune femme revint à ses esprits elle s'aperçut qu'à peine quelques secondes ne s'étaient écoulées. Reprenant son sourire charmeur, elle poussa une mèche de cheveux qui s'était retirée de sa coiffure, puis elle joignit ses mains sur sa robe noire à la manière des enfants. Tout en regardant le dénommé Florentin, elle l'invitait à continuer la conversation pour une petite durée.
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Florentin Des Romances
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Ven 26 Juin - 16:28

Il lâcha sa main plus brusquement qu’il ne l’aurait voulu. Ce contact l’avait presque brûlé. Même lorsqu’il cherchait à être poli, à jouer à l’enfant bien élevé qu’il avait toujours été, Florentin ne parvenait pas à supporter le contact d’une peau extérieur contre la sienne. Un sourire ironique peignit son visage tandis qu’il l’écoutait. Florentin, un beau prénom… Pourquoi d’ailleurs n’avait-il pas mentit ? Florentin était mort il y avait des années dans l’incendie du manoir des des Romances.

Bien sûr son prénom venait des champs de fleurs. Il venait du mot latin pour « en floraison ». S’il était une fleur alors celle ci avait perdu tous ces pétales. Cette fleur qui un jour peut-être avait été odorante, douce et suave, ne dégageait plus aucun parfum. Elle se desséchait lentement, s’effritait sous les doigts d’une destinée à l’humour bien étrange. Non, il n’avait plus rien d’un champ de fleur. Il n’était que cendres et flammes. Malgré l’amertume qu’il ressentit, il répondit poliment, d’une voix lente qui visait à dénouer sa gorge.

- Merci.

Trop tard. Le fiel avait tout de même transparu. Le jeune déglutit difficilement. Il aurait sans doute dû continuer la conversation mais son regard sur lui le mit mal à l’aise. Il serra les dents sans mot dire. C’était insupportable. L’envie de lui hurler de détourner les yeux se fit sentir, croissant pas à pas au fond de son ventre. Il était hideux, défiguré. Un monstre. Qu’elle cesse de le regarde pour l’amour de Dieu !
Florentin fronça les sourcils pour se contrôler, cherchant à faire appel à sa raison. Cette jeune femme n’avait rien fait de mal, elle ne faisait pas partie de ceux qui lui avaient tout pris. Elle n’était pas son ennemie. Sans doute pas son alliée. Il ne désirait pas s’en prendre à elle mais son besoin de fuir son regard était invasif. Son visage exprimait alors un malaise, une gêne certaine mêlé à une colère savamment contenue.

- S’il vous plaît…

Poc… Poc… Poc…


Un bruit de pierre roulant dans les escaliers se fit entendre avec bien plus de force que cela devait être. Il tourna vivement son visage vers l’origine du bruit, aux aguets. Par méfiance, ces yeux se plissèrent. Il y avait-il d’autres personnes ici ? Avait-on suivi Tania sans qu’elle ne s’en rende compte ?
Il posa son doigt sur les lèvres pour lui demander le silence, croisant par la même occasion son regard. Ayant appris à être furtif, Florentin ne fit aucun bruit lorsqu’il s’éloigna vers les escaliers qui descendaient à l’infini en colimaçon. Et là, sur la première marche, une pierre ronde à l’extrême trônait, comme pour le narguer. Il la prit dans sa main et fit volte face pour affronter la jeune femme du regard.

- Vous n’étiez pas seule ? On vous a suivi ?

La pierre semblait être la preuve irréfutable qui étayait son accusation.
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Jeu 20 Aoû - 22:14

    Tendu, voilà comment était Florentin quand il s'adressa à Tania. Elle contraire était tout à fait détendue, la situation la faisait sourire. Elle, jeune femme sûre d'elle, sans aucun complexe, était en présence d'un jeune homme qui ne supportait pas toucher une une autre personne et qui n'aimait pas non plus être regardé dans les yeux. Tania l'avait remarquait, mais elle continuait de soutenir son regard, par amusement, pour voir comment cet inconnu pour le moins étrange, allait réagir. Tania espérait qu'il s'énerve, ou qu'il perde les pédales, car elle trouvait pour l'instant la situation ennuyeuse, et trop banale.

    Alors que son visage exprimer une gêne grandissante et qu'il allait s'apprêter à lui demander quelque chose, un bruit vint de l'escalier de pierre par où était arrivée Tania, et surement le jeune homme. Après avoir regarder vers l'origine du bruit, Florentin regarda la jeune femme pour lui ordonner de se taire. Alors qu'il s'éloigna vers les escalier, Tania s'approcha du côté cassé de la tour, puis elle s'y assit.Quand soudainement, le jeune homme se retourna brusquement vers Tania est se retient de crier :

    - Vous n’étiez pas seule ? On vous a suivi ?

    La jeune femme ne voyait pas pourquoi le fait d'avoir trouver une pierre un peu plus ronde que les autres impliquer forcément d'un intrus était monté jusqu'ici pour les écouter, et repartir sans laisser de trace. Tania ne put s'empêchait de lâcher un petit rire. Puis, très vite elle reprit son sérieux naturel, et elle s'avança vers Florentin. À à peine un mètre de lui, le fixant du regard elle lui dit avec une voix douce et légèrement ironique :

    - Pourquoi voulez-vous que l'on me suive ? Et puis, si c'est effectivement la réalité, je ne vois pas en quoi cela peut être g ênant, nous ne faisions que parler. Enfin, de mon point de vue cela n'a rien de déranger. Pour vous cela l'ai ? Êtes vous un voleur ? Un violeur peut-être ? Ou encore un assassin ? Il y a une rançon sur votre tête ? Car pour ma part, je ne suis rien de tout cela, alors cela m'étonnerait que l'on m'est suivi. Et puis, qui aurait eu l'idée de me suivre pour vous trouver ? Je ne connaissait même pas votre existence avant même d'arriver en ces lieux.

    Toujours face à lui, Tania attendit sa raison, fixant intensenment son regard, ne bougeant pas d'un centimètre et gardant toujours son sourire un peu impérieux sur les lèvres.
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Ven 21 Aoû - 16:14

Avec une violence absurde, il jeta la pierre au sol, brisant le cercle parfait de la roche en deux parts inégales qu’il fustigea du regard comme s’il s’était agit d’un être doté de conscience. Elle était venue pour le narguer, cette stupide pierre, elle devait bien avoir été posée là par quelqu’un. Et ce quelqu’un était assurément un intrus. Le rire léger de Tania flotta dans l’air. Il se crispa instantanément. Cette femme ne lui avait peut-être rien fait mais il tolérait difficilement d’être la risée de qui que ce soit. Sa propre voix éclata comme un orage :

- Ah ! Ah ! Ah ! Comme s’est amusant n’est ce pas ?

L’ironie suintait de sa langue et son regard cette fois-ci, n’eut aucun mal à s’accrocher à celui de Tania. Envolé l’enfant fragile. On avait réveillé la bête assoupie. Mais non fière d’avoir réussit son forfait, cette satané femelle poursuivit. Le ton exquis de sa voix lui donnait la nausée, révulsait soudainement chaque parcelle de sa peau. Une belle idiote, voilà ce que cette femme était ! Elle et ses allures de petites nobles sans cervelle… Il l’entendit cracher son venins, ses accusations, sentant la colère lui remplir les veines et courir vers son cœur à chaque hypothèse supplémentaire.

Un voleur ? C’était offensant certes au vu de son héritage familial mais il pouvait encore le tolérer. Un violeur ? Non, jamais, jamais il n’avait forcé une femme ! Pas même depuis qu’aucune d’entres elles n’auraient accepté de toucher son visage, de caresser sa peau lésée par le feu. Mais le couperet tomba. Un assassin. Une vague de colère envahit le jeune homme, ses poings se serrèrent. La raison allait finir par le déserter. Il s’y refusait, il n’était pas un assassin, il n’était pas un criminel ! Il ne tuait pour le plaisir, ou par amour de la haine et de la souffrance. Il désirait juste venger sa famille. Il était un fantôme, l’ombre noire de la justice mais un assassin ? Ah ça non jamais !

Mais comme le vieil adage qui dit que seule la vérité blesse, il se sentit trahit par de tels propos. Se blâmer soi-même de ces crimes et entendre le mot sortir de la bouche d’une étrangère étaient deux choses tout à fait différentes. Il plissa les yeux, furieux. Il ne supportait plus la légèreté, la dureté de cette femme. Et dans on esprit encombré par les remords et la peur, une vérité s’imposa à lui. Elle était une mercenaire. On avait dû découvrir qu’il n’était pas mort, que le fils de Des Romances respirait encore. Et on avait décidé de l’éliminer. Ou bien quelqu’un l’avait pisté jusqu’ici. Avait-il laissé la moindre trace lors de son dernier forfait ? Non… Rien, rien ne pouvait mener qui que ce soit jusqu’à lui.

Pendant tout ce temps, il n’avait cessé de l’observer. Il lui aurait volontiers arraché les yeux pour ne plus avoir à supporter la brûlure de son regard, il aurait voulu tordre ses lèvres pour leur extirper ce sourire-là. Si fort. Si condescendant. Si royale. D’un pas dangereux, il franchit les quelques pas qui les séparaient.

- Ne vous avisez plus jamais ! Jamais m’entendez-vous, de porter de telles accusations à mon encontre !

Au delà de la fureur, on pouvait lire l’offense qu’il avait ressentie et la peur, l’angoisse terrifiante d’avoir été percé à jour. Il recula d’un pas, puis d’un autre, les mains sur les hanches puis la pointa du doigt.

- Et comment croyez vous d’ailleurs, qu’une pierre puisse remonter des escaliers, est-elle dotée de jambes ou de pattes ?

Son propos mourut sur une note plus aigue. Florentin était dans tous ces états, mais son cœur manqua à nouveau un battement quand le son retentit à nouveau. C’est la terreur qui envahit alors ses yeux.

Poc… Poc.. Poc…


- Vous êtes avec lui?
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Sam 22 Aoû - 18:01

    [hpr : J'essaye un truc]

    Alors que je continuais à regarder l'inconnu, car connaître son prénom ne m'apprenait rien sur lui, cela ne me disait seulement qui il était, et non ce qu'il était, il se mit dans un colère sans contrôle. Je ne pouvais m'empêcher de continuer de sourire, car si les événements avaient pris cette tournure ce ne pouvait être qu'à cause du fait que j'avais révélé une chose qu'il voulait taire à jamais. Je me pris soudainement à me demander qui pouvait bien être ce jeune homme, j'avais je n'avais porté autant d'intérêt à une personne dont je ne connais pas le montant de sa fortune.

    Je n'étais pas la seul à regarder mon interlocuteur, car ce dernier faisait de même. Je pouvais lire dans ces yeux de la rage, mais il se retenait, je ne savait pas ce qu'il pensait, ce qu'il voulait me faire subir, mais j'étais persuader que mon regard insistant, ainsi que mon sourire qui désormais était innocent, comme celui des enfants, le déranger amplement. Puis, alors que depuis mon arrivé il était restée distant, il s'approcha degereusement de moi, franchissant le pas qui restait entre nos deux corps. Je ne pensais pas qu'il aurait été capable de le faire, cela me surpris même, mais agréablement.

    Il me menaçait, et bien le jeune homme bien éduqué qui était devant moi auparavant avait disparu, quoi que, j'avais l'impression qu'il n'était pas encore totalement partie, car il n'avait toujours pas levé la main sur moi. Ce qui prouvait, de mon point de vue, qu'il n'était pas une de ces personnes de la plèbe qui dépense leur salaire dans la bière et leur énergie dans les coups porter à leur femme, de vrai animaux. Malgré la haine de ses yeux, de ses paroles, ses gestes n'en rester pas moins ceux d'une personne bien éduqué, ce qui encore une fois, me fit sourire. Je me retint même de rire quand il me prit pour écervelé qui croyait que les pierre avait des jambes.

    Je me pressa alors à lui répondre, d'une voix qui comme à mon habitude tait douce, mais qui cette fois-ci sonner moins dans l'ironie, mais n'en était pas tout à fait dépourvu :

    - Il ne vous est pas venu à l'esprit que cette pierre était déjà là avant votre arrivée ?

    À peine eus-je finis ma question qui sonner plus comme une affirmation, des bruits se firent de nouveau entendre dans les escalier. Florentin était dans tous ses états. Se bruit le rendaient nerveux, l'aveuglaient, alors que moi ils me faisaient rire. Puis il me demanda avec qui j'étais. Je ne doutais pas sur le fait qu'il c'était surement retenu de me le crier. Cette situation commençait vraiment à m'agacer, je n'ai jamais supporté qu'on me fasse répété ce que je venais de dire. Mais sachant qu'il ne se calmerait pas, je lui répondit avec une voix calme pour essayer de faire descendre sa colère, mais agacé :

    - Je n'étais avec personne, franchement si j'étais venue vous tuer, pourquoi aurais-je perdu mon temps à essayer de vous parler de futilité ? Je serais rentrer dans le vif du sujet, où alors je vous aurez tué sur le champs.

    Alors que je m'apprêtais à lui sourire, de nouveau, un bruit se fit entendre dans les escaliers, une personne était en train de monter, ou de descendre les escaliers, et il voulait que nous l'entendions.
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Jeu 3 Sep - 16:52

- J’ai un retard inexcusable. Tu m’aymes quand même ? :heart : -


Elle souriait. Cette garce. Cette traînée souriait innocemment comme si elle n’avait rien à voir, rien à voir avec tout cela. Il lui aurait volontiers tordu les lèvres. Et dieu que son calme, son ironie et sa moquerie étaient offensantes. Florentin fulminait, ses yeux émeraude lançaient des éclairs. Ah si un regard pouvait tuer… Mais non, il ne fallait pas. Le sang sur ses mains, il y en avait déjà trop. Des litres et des litres de sang. Pourtant il sentit que trancher la gorge de cette femme et maculer de pourpre son visage de porcelaine serait un véritable délice. Un délice qui le mènerait à la folie…

- Cette pierre n’était PAS là !!!!!

Il avait haussé le ton jusqu’au cri. Comme un enfant perdu et capricieux, il cherchait à imposer sa vision des choses par la force et non par la raison. De toute façon, la démence était sa maîtresse, elle lui murmurait des mots doux à l’oreille et l’entraînait. Ce qui l’empêchait de tuer cette femme, cette Tania, sur le champ, ce n’était que les restes, les cendres, de ce qu’il avait autrefois été. Un noble galant à l’exquise conversation.
Le noble déchu éclata d’un rire clair lorsqu’elle reprit la parole. De cette sorte de rire qu’on ne peut retenir. Ses côtes se tordirent sous les soubresauts de sa poitrine et des larmes perlèrent au coin de ses yeux. Comment pouvait-elle espérer avoir une seule chance contre lui si elle avait voulu le tuer ? Il voulu lui répondre lorsque son hilarité se calma mais un autre bruit dérangea leur conversation.
Son cœur manqua à nouveau un battement. A ce rythme là, il ne tiendrait pas longtemps. Des émotions trop vives se succédaient trop rapidement en lui depuis que cette femme avait mis les pieds dans son sanctuaire. Et l’incertitude qui grandissait. Devait-il protéger Tania ou la laisser aux mains de celui qui arriverait. De quel côté était-elle ?

Les bruits de pas s’intensifièrent puis se stoppèrent. Florentin avait le souffle court, la tête lui tournait. Dans de telles conditions, il ne pouvait pas penser, il ne pouvait pas réfléchir ! Mais lorsque le son retentit à nouveau, il n’y tint plus et se jeta dans les escaliers pour en avoir le cœur net. A chaque marche, il perdait un peu plus pied. Il avait eut un jour le cœur trop pur pour pouvoir supporter tout cela. Arrivé en bas des escaliers, il ne vit rien d’anormal. La personne avait dû fuir. Ou pas…

Un hurlement de loup se fit entendre.


Le sang de Florentin ne fit qu’un tour et il se hâta de remonter les marches. Et si c’était à elle, que l’on voulait s’en prendre ? Et si c’était elle qui était en danger ? La laisserait-il sans l’aider ? En quelques secondes il regagna la cage aux oiseaux et se dirigea vers la jeune femme. Il lui attrapa le bras sans attendre. La folie de ses yeux s’était quelque peu apaisée.

- Il faut que nous partions. Tout de suite.

Mais derrière lui, en haut du mur éventré, celui-là même où il s’était assis tout à l’heure pour fixer l’horizon, venait de sauter une bête. Les muscles saillants, la créature avait une main posé au sol, au milieu et devant ses deux… pattes ? La créature leva peu à peu son visage, très lentement, comme pour maintenir le suspens. Son visage humanoïde était orné d’un rictus malveillant. Il n’annonça qu’une chose, d’une voix lente et suave :

- Je t’ai trouvé.

Et le sang de Florentin se glaça dans ses veines.
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Sam 31 Oct - 0:42

- Je sais, je suis impardonnable, de plus j'ai perdu la main, question écriture ><. Mais je m'y remet tout doucement ^^ -


    Mon rire s'éteignit quand Florentin partit dans la cage d'escalier menait par une folie inconnue. Je décida alors de m'assoir sur un banc de pierre situé près de l'endroit qui avait englouti mon interlocuteur devenu de moins en moins sociale au fur et à mesure que le temps passait. J'étais en train de rêvasser, attendant le retour de ce jeune homme qui avait attiré mon attention, quand un cris, un hurlement, se fit entendre, on avait sûrement dû l'entendre à des lieux de là, mais j'étais sûre que la chose qui l'avait produite été proche de la tour dans laquelle je me trouvais. Quelques secondes s'écoulèrent avant que Florentin n'ait remonté les escaliers beaucoup plus vite qu'il ne les avait descendu, mais qu'elle ne fut ma surprise quand ce dernier m'attrapa le bras sans aucune douceur.

    Mais après m'avoir dit que nous devions partir, dans les plus brèves délais, l'endroit où nous nous trouvions fut soudainement plus sombre, je me retourna, et je vis une bête, une chose, immonde, mi-animal, mi-humaine se dressa devant nous. J'étais comme envoutée par cette bête, ne pouvant détourner mon regard de son visage, alors que tout mon corps ne demandait qu'à partir pour ne plus avoir à regarder cette horreur, qui était doté de paroles.

    La chose c'était adressée à Florentin, qui c'était figé au son de la voix lente et suave de la bête. N'ayant pas pour habitude de me mêler des problèmes des autres, j'aurais très volontiers voulu laisser ces deux là régler leur problème, seulement, sans le vouloir, peut-être, Florentin avait resserré sa prise sur mon bras, ce qui eu pour effet de laisser sortir un soupir de mécontentement de ma voix. [sa ce dit pas, je sais ><]. Il était de toute manière trop tard désormais pour que je puisse m'en aller, comme si de rien était. Alors, dans toute ma splendeur, et mon arrogance, ce qui pour beaucoup s'apparentaient à de la naïveté, je dit d'une voix clair et sereine, avec mon sourire, cela va de soit:

    - Désolé de gâcher ces retrouvailles émouvantes, mais nous somme pressés, peut être pourriez-vous repasser plus tard chez moi.

    Je savais que cela été idiot de ma part, et sans grand intérêt, mais je ne voyais que cela pour montrer à cette chose qu'il n'y avait pas que Florentin dans cette pièce, je m'y trouvais aussi. Et je n'avais plus l'intention maintenant d'être mise de côté, sous prétexte de ne pas savoir la raison de leur querelle, et aussi surtout, sous prétexte qu'une femme ne doit pas se battre, car après tout, je suis un démon avant tout.
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Florentin Des Romances
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MessageSujet: Re: La cage aux oiseaux   Dim 8 Nov - 20:26

Trop tard, trop tard, trop tard ! Ils ne pouvaient plus s’enfuir, la chose était là. Hideuse créature ! Florentin se crispa, blême. Je t’ai trouvé. Toi qui ? Elle ? Non… Lui n’est ce pas ? D’ailleurs, le loup appuyait son regard sur le jeune noble. Il l’avait reconnu, humé. Il savait certainement qu’il n’était pas là où il était censé être, autrement dit, six pieds sous terre. La certitude qu’il était la proie de la bête fut d’autant plus claire lorsque la jeune femme prit la parole.

Mais quelle femme idiote ? Ne pouvait-elle pas garder sa langue dans sa poche ? Florentin, quant à lui, s’il avait frisé l’hystérie quelques minutes auparavant, avait désormais dépassé ce premier stade. Il était figé, sa main se resserrant sur le bras de l’infortunée. La scène lui paraissait irréelle. Il en perdait tout ces moyens. Aucune pensée ne venait troubler le vide de son esprit. Cela ne pouvait être possible.

- Désolé gente dame, mais malheureusement, venir en aide à ce genre de personne vous rend coupable aux yeux du prince.

Le loup fit quelques pas en avant, restant encore à une distance raisonnable de ses victimes. Malgré le contre-jour, on pouvait distinguer dans son large sourire une série de crocs pointus dont aucun être purement humain n’aurait pu être doté. Un frisson parcourut l’échine du noble déchu. Ses grands yeux verts vide, les plis de sa bouche tombant sur les côtés dans une parfaite hébétude, il incarnait la vacuité. On l’avait trouvé, tout était fini. Adieu la vengeance, adieu la mort glorieuse qui aurait dû le saisir après qu’il eut vaincu le prince, adieu sa mission. La vie, ça, il s’en moquait bien. Mais la souillure de son nom, le déshonneur de sa famille, l’ignominie du crime dont on l’avait offensé. Tout cela s’éteindrait en même temps que lui. Ce ne serait rien de plus que de la poussière. C’était la fin. La fin de tout.

Florentin lâcha le bras de la jeune femme, las, soudainement rattrapé par l’inanité de son existence.

Le loup avança sa grosse patte, ou jambe, droite en avant.

- Nous avons désormais deux choix. Ou bien vous me suivez gentiment, ou bien on se bat, je vous éventre tous les deux, et je ramène vos deux cadavres de traître à mon maître. Personnellement, il marqua une pose, la deuxième option me paraît plus alléchante, il y a longtemps que je ne me suis pas amusé.

Tout chez cette créature, de sa façon d’appuyer sur les « l » du mot « alléchante » à son regard de prédateur laissait comprendre qu’il voulait jouer, qu’il allait les torturer, et qu’il en salivait d’avance.
Ne cherchant pas même à se défendre ou à se dédouaner du crime de tout cela, Florentin se retourna vers Tania et murmura, ses émeraudes mordorées par les regrets.

- Pardonnez-moi.

Qu’aurait-il bien pu dire de plus ? Qu’aurait-il bien pu faire ?

- Tu es bien sûre autorisée à jouer loup aussi hein ? Et si tu veux qu’on convienne de quelque chose, mp moi :p -
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