Ghost Stories

Bienvenue dans ces lieux maudits...
AccueilFAQMembresGroupesS'enregistrerConnexion

 

 J'envie le ciel... Je suis Sora...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Auteur Message
Sora Invidia
۞ Esprit ۞

avatar

Nombre de messages : 16

Fiche personnage
Relations:
Capacités: Hmm ?? Pas grand chose ma foi :/

MessageSujet: J'envie le ciel... Je suis Sora...   Mer 2 Sep - 16:34

Sora Invidia... Qui je suis ? Un enfant perdu, un enfant qui les envie... Eux qui sont montés au ciel sans lui...

Cours... cours... cours... cours... cours... cours encore... cours toujours... cours... Ce sont ses mots... cours... cours... cours... et... je... je crois que je cours... oui, je suis en train de... courir... J'entends au loin la foule qui s'agite, mais il est trop tard... J'ai fait des tas de choses qui ne seraient pas bonnes à dire... Ne m'écoutez pas si je parle de mauvais délires... Mais je n'étais pas mauvais... Je ne penses pas avoir un jour mérité ça. Ca bouge et ça s'excite là bas... je ne comprends pas pourquoi... Cours... ? Il faut que... je cours... ? Je ne sais pas pourquoi, mon corps, tout à coup, il bascule, les bâtiments ont comme un effet de recule, je ne touche plus... le sol... ? Mon corps est comme projeté dans les airs. La chute me parut durer une éternité... Puis je percute les pavés froids de la rue de plein fouet. Je ne comprends vraiment plus rien. Je regarde le ciel, j'ai la tête qui tourne... J'ai envie de gerber. Je suis... couvert de sang ? Je délire et j'ai dû mal à respirer. J'entends au loin, la foule qui hurle... Et je l'entends, lui : « cours, cours Sora, cours !!! »... je dois...courir.
C'est bizarre, quand me relève, je ne ressens pas la moindre douleur... Une main étanchant la plaie de mon ventre. Le sang froid s'écoulant sur ma main pâle. Je me remets à courir. À travers la foule qui va en sens inverse...

Tous ces gens qui regardent et qui s'approche de... cet endroit. Ces gens cupides qui sont trop curieux pour faire preuve d'un minimum d'intelligence, ces gens qui veulent simplement « voir », ces imbéciles qui ne pensent même pas à leur propre sécurité et à celles des autres. Ces gens qui souhaitent... voir ce qui « se passe ». À l'affut du moindre bruit, de la moindre étincelle...Ils veulent être de la partie. Je soupire et regarde les ombres des flammes qui leurs fouettent le visage. Leurs expressions paraissent alors étranges... et même effrayantes... Aller mesdames, aller messieurs... C'est ça... Approchez... venez... Jetez-vous donc dans le brasier !! Tels des papillons attirés par la clarté des lampadaires... Aveuglés de curiosité... Plonger vous dans la lumière... Brûlez-y vous les ailes... Laissez-y les yeux... Aller donc vous y cramer la tête baissée...

Je remarque soudainement que je ne bouge plus... Me suis-je arrêté ? Un homme, le regard dur se tint devant moi... Mais je réalise, je n'ai pas le temps de les regarder faire. Il faut que je cours... Il me l'a demandé. Je dois courir. L'air devint plus froid tout à coup... Je suis sorti d'au milieu de la foule. Je suis arrivé sans m'en rendre compte à l'entrée du village. Voilà, j'ai assez couru. Je n'ai plus qu'à en franchir les remparts... Le souffle froid du vent joue avec mes cheveux lorsque je me retourne et jette un dernier regard sur ce qui a été jadis mon village. Je ferme les yeux et continus mon chemin, les dents serrées, les mains crispées. Je veux faire demi tour. Je veux rester. Douleur atroce que de devoir vous quitter! Non, je ne veux pas partir ! Pourquoi ? « Cours ». Bien, je comprends, je cours, je cours jusqu'à la forêt d'ébènes. « Rah Diable! ». Je jure : intérieurement c'est une véritable explosion de douleur et je m'entends hurler... Je ne sais plus à quel moment j'ai commencé à courir aussi vite, je ne me souviens pas non plus, à quel moment les larmes de rages ont subitement décidées de me brûler le visage.
Mais qu'est-ce que j'étais en train de faire là ?! Quitter mon village me déchirait le coeur, perdre tous mes repères me rendait fou... Et puis, ces repères, ils venaient d'être réduits en cendres de toute façon... Comment pouvais-je faire autrement ? Que pouvais-je faire d'autre bon sang ! Je n'étais qu'un gamin, un gamin éperdu et stupide qui n'avait plus aucun repère, un enfant qui venait de perdre tout ce en quoi il croyait, ce en quoi il s'accrochait, à ses idées d'un futur qui ne pourrait jamais être et qui n'existerait jamais. Oh que oui, je m'en voulais à mort de réagir comme ça. De laisser place à mes émotions de la sorte. Et cela ne faisait qu'en rajouter à mon mal être.

À un moment, j'ai dû commencer à crier, oui, je me souviens, je venais d'atteindre le seuil de la foret et je me refusais de me retourner. De porter à mes yeux, et ce pour la dernière fois, l'image de mon village, comme pour l'inscrire sur ma rétine à tout jamais, comme pour en graver le moindre détail, aussi futile qu'il soit. Je m'y refusais tout simplement, je ne saurais vous en expliquer la raison avec seulement de simples mots. Je ne pouvais pas, tout simplement... Le gamin que j'étais n'avait même pas l'audace de regarder, pour la dernière fois, un village qui n'était plus le sien... Le vent de la mer s'est alors levé, il est entré dans les sous bois, me lynchant le visage de son manteau humide et froid. C'est le vent de la mer qui la transporte, l'horrible sensation de souffrance que j'ai éprouvé à ce moment-là. J'ai essayé de lutter contre cette envie amer de pleurer, mais je n'étais qu'un gamin... Est-ce que cette voix venait de mon imagination ? Cours... on m'avait dit de courir, il m'avait dit de fuir. J'avais obéis... je lui avais obéis... que pouvais-je faire d'autre ? Seigneur...


Mon histoire et celle d'un gamin, celle d'un jeune fougueux. Personne ne pouvait le comprendre, ce gamin, et j'ai continué ma course folle. Où allais-je comme ça hein ? Eh bien, je dois l'avouer, je ne le savais pas moi-même... Je ne comprenais plus rien, j'étais carrément à la dérive. Mais au moins, j'avançais, cela me donnait une illusion des plus agréables, celle d'avoir un but à atteindre... Pfff, j'ai fait preuve de tant de naïveté ce jour-là, cela m'en répugne. Les ténèbres et le froid de la nuit, l'ombre épaisse des arbres aussi, commençaient à m'envelopper de leur doux manteau de givre... C'est à ce moment-là que je me suis réveillé...Oui enfin, le gamin que j'étais avait dû s'endormir à l'abris d'un arbre et il s'était réveillé. Le gamin se souvenait évidemment de la nuit qu'il venait de passer. De l'incendie qui avait ravagé sa maison, et de bien d'autres encore... L'enfant que je fus était déjà éperdu, totalement égaré, il ne savait pas où regarder. Les souvenirs de la nuit passée avait un gout avarié et il avait le plus grand mal à les digérer. Ses souvenirs là avaient le gout amer du sang. Des flashs me revenaient sans cesse devant les yeux. Leurs sombres lumières m'aveuglant, je me revoyais moi-même, impuissant. Mais que pouvais faire ? Je revoyais mon visage, blême, devant la scène qui se produisait sous mes yeux, devant ma mère à l'agonie, devant cet homme... Devant ce couteau ensanglanté... Devant... Non... Non... Stop. Pas ça...non...

La pluie matinale s'écoulait au travers les arbres. Je ne voyais pas ce qui se passait à deux mètres de moi. Tout était si noir, tout était si sombre. Pourquoi ce paysage était-il si gris ? Pourquoi n'éprouvais-je donc pas le froid ? Pourquoi ne pleurais-je donc plus ? Pourquoi n'avais-je plus de vertiges ? Pourquoi me sentais-je si vide ? Mais pourquoi avais-je mal ? Pourquoi avais-je le tournis ? Pourquoi ressentais-je le tout et le rien en à la fois ? Pourquoi ? Ce mot revenait sans cesse... Mais je me sentais las, comme fatigué de la vie. Impuissant. J'aurais pu être immatériel, inexistant, de la poussière, non, le simple souffle du vent même, que cela n'aurait rien changé. Mais, contrairement à moi, le vent lui, est libre de suivre la route qu'il se trace de lui-même. Moi, j'avais besoin que l'on me guide. Mais je n'avais personne...

Je me souviens aussi, j'ai relevé le visage, je l'ai vu arrivé vers moi, je l'ai laissé venir rencontrer la peau blanche de mon visage... Mais je ne l'ai pas senti me toucher. Me frôler peut être. Et après, je ne me souviens pas clairement de ce qui s'est passé. J'ai dû passer ma main à l'endroit où la goutte d'eau de pluie avait disparu, j'ai dû reposer cette main au sol, si fragile, la laissant glisser mollement sur les feuilles mortes. Et j'ai dû me rendormir. Comme j'aurais aimé disparaitre... Oh oui, cela aurait été plus simple. Comme j'aurais aimé ne pas en rêver... Ne pas en hurler dans un sommeil des plus agités. Mais ma conscience avait peut-être décidée de me hanter ? Qui sait ? Elle souhaitait surement me torturer. Soit ! Qu'elle le fasse ! Mais, je n'avais rien fait de mal bon sang ! Je n'avais fait que... qu'attraper ce couteau, d'ors et déjà souillé, au sol. Je n'avais fait que le porter à bout de bras... Je l'avais seulement implanté dans la jambe de celui qui avait fait ça. De celui qui était rentré chez moi, chez nous trois. Celui-ci qui venait de trainer le cadavre. J'en tremblais... Un gamin. Un véritable gamin qui avait foncé tête baissée, ne voulant pas admettre la réalité. Cet enfant qui ne voulait pas être devenu orphelin, cet enfant qui le refusait. Cet enfant qui hurlait. Cet enfant qui resta figé lorsque l'homme le regarda de toute sa hauteur. Non... Non... cet enfant qui aurait dû mourir. Oui j'aurai dû mourir... sauf que...

« Cours ! Cours Sora ! Mon Dieu cours ! ».

Et qu'ai-je fais à votre avis ? Et bien, j'ai couru, le laissant là-bas... Le laissant mourir là-bas. Oh ce que je m'en suis voulu ! Mais, avant de sortir, une bougie... Celle de la porte d'entrée que maman mettait pour éloigner les esprits durant la nuit. Le gamin avait attrapé la cire chaude de ses fines mains, il était allé la déverser vers l'homme qu'il ne connaissait pas et que sa mère avait dû ramener... Mais il avait manqué sa cible. L'homme avait repoussé la bougie d'un simple revers de main. La bougie avait rencontré la table de bois sec. Elle avait éclairé un visage, un visage pareil au mien. Les mêmes yeux noirs ternes, les mêmes cheveux bruns et lisses, la même peau opaline. Les mêmes fines lèvres surmonter d'un nez bien droit. Je vous le donne en mil : mon frère. Il a levé les yeux vers moi, il m'a souri, il m'a demandé une nouvelle fois de courir, il m'a désigné la porte d'un coup de tête et, il s'est approché de l'homme. Après, le flou total. Mon esprit n'arrive pas à redessiner ce souvenir nébuleux.

Au moment ou ma mémoire décide de ne pas être défaillante, je me tiens là. Devant le cadavre de mon frère. L'homme, la bête, ou je ne sais quoi, lui, il était parti, il n'était plus là, et j'avais... j'avais un couteau dans la main. C'est pourquoi je l'ai lâché, lorsque je m'en suis aperçu. C'est pourquoi de nouvelles larmes se sont mises à couler. Puis... je m'en suis souvenu. Et je me suis alors précipité dehors, pour pouvoir courir, avant de finir asphyxié par l'incendie... Et alors, vous savez ce qui s'est passé ensuite, j'ai vu les gens, j'ai continué d'avancer, j'ai trébuché, je me suis relevé, je me suis rendu compte que, moi aussi, j'avais été pas mal abimé. J'ai subi le regard fou des gens sur moi. J'ai continué de courir. J'ai continué de trébucher, de me cogner contre les gens, j'ai continué de suffoquer, mes poumons étaient comme écrasés... J'ai continué... Et ce jusqu'à la cime des bois... Là ou je me suis endormi...

J'ai dû me réveiller... Oui, j'ai dû me lever... Je me souviens, je me suis vu marcher... Je suis retourné au village. Je ne sais pas pourquoi. Tout était pourtant fini. J'ai franchi la porte de bois encore fumante, le plancher ne craquait pas sous mes pieds, de la cendre froide tomber autour de moi... Tout était si froid. Je me suis approché de lui. Et je... je ne sais plus... je... je ne veux pas... Non ! Arrêtez ! Ne me demandez pas ! Mais... si... je, me souviens. Je l'ai approché... J'ai essayé de lui refermer les yeux. Ces yeux identiques aux miens. Ces yeux qui ne brilleraient jamais plus pour moi... Mais je... je n'ai pas compris de suite pourquoi. Je... je n'ai pas réussi à le toucher, à l'effleurer, je l'ai tout juste frôlé... Je voulais qu'il se réveille. Je voulais que mon frère me dise :

« Ne cours plus... je suis là, arrêtes toi... c'est fini, ne pleures pas Sora.».

Mais c'était impossible. Je voulais disparaitre. Mais c'était trop demandé ! J'ai pleuré de nouveau. Oui, j'ai pleuré, et je n'ai pas honte de le dire. Je n'étais qu'un gamin d'à peine huit ans. Je n'avais rien fait de mal... Alors pourquoi ? Et qui était cet homme ? Cet étranger ? Oui maman ramenait souvent des hommes à la maison. J'étais jeune et insouciant je ne comprenais pas pourquoi, et à chaque fois, je lui demandais : « mais... où est papa ? ».

Fixant toujours mon frère mort, je me suis relevé. Qu'aurait-il dit s'il avait su que je n'étais pas parti ? Que je n'avais pas courut assez loin ? Ou assez vite ? Qu'aurait-il dit s'il m'avait vu chialer sur son corps ? Hein ? Mais il ne disait rien. J'aurais voulu l'attendre pourtant... En quête de quelque chose, de n'importe quoi vers quoi me tourner, j'ai laissé mon regard s'égarer dans les décombres... J'ai aperçu le miroir de la salle de bain... Que faisait-il, me semblait-il, au beau milieu du salon ?
C'est alors que j'ai aperçu mon reflet. J'ai hurlé... Mes yeux cernés d'avoir pleuré n'étaient pourtant pas rouge. Ils avaient une autre couleur... Ou alors, ils n'en avaient pas. J'ai hurlé devant mon propre reflet. J'ai regardé mes mains. J'ai fermé les yeux. Je me suis pris la tête entre les mains... Et j'ai hurlé de nouveau. La plaie était toujours ouverte. Le sang ne s'en écoulait pourtant plus...

Ce que j'avais vu m'avait horrifié. Terrifié j'ai cherché savoir la vérité. J'ai cherché... puis je l'ai trouvé... Derrière ce qui restait d'une table de bois. Je... je crois que... je ne suis pas sûr. Mais j'ai... j'ai dû voir mon propre cadavre. Le mien. J'ai hurlé de nouveau. Qui étais-je ? J'étais Sora. Oui, je portais son nom. Mais qui était Sora ? Sora était ce gamin au regard vide, cet enfant à la peau opaline et aux cheveux long et brun. Il était mince (ou maigre, à vous de voir), il était petit pour son âge. Mais il était d'ordinaire souriant. Il ne l'était plus. Il ne le serait plus. Car il était mort. Mais s'il était mort... Qui étais-je moi ? Pourquoi étais-je toujours ici ? Avec cette affreuse apparence de spectre ? Et... si... si j'étais bien « Sora » ? Si j'étais lui ? Et si j'étais mort ? C'était donc cela la mort ? Mais... mon frère et maman étaient morts eux aussi... Où étaient-ils ? Ils n'étaient pas là. Je me suis remis à crier. Ils ne m'avaient pas attendus ! Ils étaient parti ! Mais... partit où ? Comment et où pouvais-je les retrouver ? Les rejoindre ? Peut-être... peut-être qu'ils avaient cherché l'homme ? Peut-être fallait-il que je le cherche moi aussi ? Hmm... peut-être...

Je suis Sora, je suis mort ce jour-là. Je suis mort à huit ans… j’èrre en ces terres depuis des siècles. Je suis Sora… Oui je suis bien Sora… et je suis perdu. Es-ce si mal de demander la mort ??




(Petite note : Sora Invidia, parce Sora signifie le Ciel et Invidia car cela signifie l'envie. Je ne vous fais pas un dessin, mais en gros, Sora aurait aimé mourir, voilà pk j'ai choisit ce nom...)

Et je m'excuse pour les fautes qui serées (encore) passer entre les mailles du filet correcteur u_u'


J'allais oublié : Règlement : lu et approuvé


Dernière édition par Sora Invidia le Mer 2 Sep - 22:44, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
L'Oracle
۞ Maître du jeu ۞

avatar

Nombre de messages : 238
Origine : Près du grand saule, au cimetière, peut-être...
Camp : Pour le bien de ce monde


Fiche personnage
Relations:
Capacités: J'ai tous les pouvoirs ! Hahaha tremblez pauvres mortels !!

MessageSujet: Re: J'envie le ciel... Je suis Sora...   Mer 2 Sep - 20:20

Bonjour et bienvenue à toi !

Je voudrais que tu soignes la mise en page un peu mieux s'il te plaît, mets un titre et saute des lignes ! Il te faut aussi un avatar =)

C'est plutôt bien écrit en plus, alors arrange moi ça s'il te plaît ! Et profites-en pour te relire et éliminer quelques petites fautes d'inattention afin de rendre ça parfait ! n__n

Si non c'est très bien, il reste juste ça et je te valide.
_________________
Je dois guider vivants et mort sur leur voie...

Bonjour Invité ! Je veille sur toi aussi ! Et je sais qui tu es *__*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sora Invidia
۞ Esprit ۞

avatar

Nombre de messages : 16

Fiche personnage
Relations:
Capacités: Hmm ?? Pas grand chose ma foi :/

MessageSujet: Re: J'envie le ciel... Je suis Sora...   Ven 4 Sep - 21:11

Euh u_u' je pense avoir changé ce qui devrait l'être...
J'aimerai juste savoir si je serais (éventuellement) valider un jour Very Happy

Et merci pour m'avoir dit que j'avais bien écrit ^^ (fière)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
L'Oracle
۞ Maître du jeu ۞

avatar

Nombre de messages : 238
Origine : Près du grand saule, au cimetière, peut-être...
Camp : Pour le bien de ce monde


Fiche personnage
Relations:
Capacités: J'ai tous les pouvoirs ! Hahaha tremblez pauvres mortels !!

MessageSujet: Re: J'envie le ciel... Je suis Sora...   Sam 5 Sep - 13:29

C'est beaucoup mieux n_n

Validé, amuse toi bien parmi nous !
_________________
Je dois guider vivants et mort sur leur voie...

Bonjour Invité ! Je veille sur toi aussi ! Et je sais qui tu es *__*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: J'envie le ciel... Je suis Sora...   

Revenir en haut Aller en bas
 

J'envie le ciel... Je suis Sora...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum: Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ghost Stories :: Panneau d'affichage [hors RP] :: † Personnages :: † Personnages validés -