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 l'accoutumance au mal [PV Eden Ael'dha]

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Aymar
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MessageSujet: l'accoutumance au mal [PV Eden Ael'dha]   Dim 20 Sep - 20:14

-un peu court désolé-

Paisible, ce serait le premier mot, oui ce mot pour décrire mon état j'étais paisible, calme et détendus. Assis dans un coin de la taverne de cette grande ville où je trainais depuis quelques jours en attendant des nouvelles de Yngvi afin qu'il me donne ma cible suivante. Et pour attendre je ne voyais pas mieux que de m'assoir au fond de cette taverne, une bouteille d'alcool devant moi, une pipe a fumer, un livre, et ma cape capuche rabattue sur ma tête. Discret je patientais que le serveur me donne de quoi manger. C'est derniers temps je ne m'était pas trop assis, mission sur mission je ne faisait que tuer des gents parfois bon d'autres mauvais et je déambulais dans cette ville sans comprendre la porter des mes actes entre arrachée de paroles, d'information, de vie... Cette activité qui me répugnais au départs se voyais en fait être un divertissement avec le temps presque je ressentais du plaisir, le plaisir de tuer, de voir les gents me supplier de rester en vie et moi qui régner sur leur misérable existence si fugace, j'en ris encore. Mais le plus agréable entre aspirer a la terreur et tuer c'est d'être au dessus de toutes lois.

Et en regardant ce monde dans la taverne qui profite de l'existence je le sens si faible, mais cela m'amuse. je m'amuse oui de voir ces échange précaire entre personne, certains parlant bas pour leurs secrets bien inutiles d'autre parlant fort pour se faire remarquer et ceux parlant doucement pour séduire. Mais la question qui m'empêcher de lire mon livre était pourquoi Yngvi m'avait il dit de venir là. Il me proposait pas de me reposer ça c'est sur. Donc il faut attendre, tiens je pouvais voir quelque chose, plutôt quelqu'un même qui venait de rentrer dans la taverne, je voyais cette fine silhouette qui avançais dans la grande pièce, je n'arrivais pas a décrochais le regard, quelque chose me déranger, quelque chose de raffiner, de doux et de violent, ce n'était pas un homme, trop subtile... Alors Yngvi me fit encore une fois raisonner sa voie dans ma tête.

-"Nous y voilà, tu a toi même deviner la mission..."

-"Je dois tuer ?"

-"Non brut de viking établie une sorte de contact, un lien..."

Tu parles d'un contact je n'arrivais pas décrocher du regard cette énigme, montre ton visage, tourne la tête vers moi approche que je te vois plus clairement...

-"Que dois-je faire Yngvi ?"

-"Chaque chose en son temps, serviteur..."
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Eden Ael'dha
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MessageSujet: Re: l'accoutumance au mal [PV Eden Ael'dha]   Mar 29 Sep - 23:05

Elle s'arrête devant la porte, essouflée par l'erreur stratègique qu'elle n'avait guère soupçonné. Sa main frôle son front ardent, sa peau et les fines mèches qui cachent ses yeux essuient les gouttes de sueur qui résident en dessous. Quand elle prend une grande inspiration, sa silhouette reprend sa cambrure habituelle. Son corps se régenère. Le poids de l'eau salée retiré lui permet de retrouver sa sérènité. Eau de jouvence empoisonnée, elixir bas de gamme auquel elle s'était lâchement abandonné. Trahison. Blasphème qu'était son imposture. Reniant ce à quoi elle avait été conditionné depuis toujours. Son corps respirait à nouveau, les supplices étaient loin. Sa chair ne la remercierait point, pourtant ce n'était pas sa priorité. Il lui suffisait d'echapper aux larbins qui avaient été lancés à ses trousses, et tout irait merveilleusement bien. Son souffle reprit son allure habituelle. Cadence rythmée sans pour autant être dénudée de raffinement. Rien de très masculin. Absolument aucune virilité. Elle se sentait trahie. Disgrâce que lui administrait sa viande divine. Met astral la conduisant à l'auto-destruction. La peau délicate et ingénue qui empoisonnait son support. La vengence crue et charnelle de Gourmandise. À cauchemar cauchemardera.
Tout allait parfaitement bien. Elle se retourna, garde rapprochée mais necéssaire, afin d'être certaine de sa solitude. D'une part, elle offrit à sa chevelure nouée une caresse nue. Qu'avait-elle dans la tête? Jamais, et Dieu le savait, que les nobles n'iraient se salir les mains dans les ruelles boueuses et pitoyables d'Abellion, ces chemins lamentables et pouilleux qui, par une volonté quelconque, pouvait se réjouir d'être en contact avec une cité aussi vaste et luxueuse que celle que l'astre du Jour faisait briller. Les gens du beau monde n'iraient point en dessous. Et ce, certainement pas pour retrouver la petite garce qu'elle était devenue avec le temps. Une nouvelle fois devant la serrure en feraille qui n'attendait qu'à être crochetté, son bras s'appuya sur le bois qui ornait la poignée. Entrer, ne pas entrer? Risquer sa liberté en restant à l'extérieur, ou prendre un verre et attendre que la tempête silencieuse se calme. Bien ou facilité. C'était à elle de voir, et sa réponse coulait de source. D'un geste souple, la belle se redressa, réajustant les manches longues de sa chemise démises lors de sa course de sorte à ce qu'elles soient les plus droites possible. Avec les frictions rapides de ses doigts, Sa Seigneurie épousseta les saletés qui s'étaient répandues contre son gré sur son pantalon de velours d'une étrange couleur tronc. C'est ainsi que, vêtue de ses haillons bruns et blancs cassés, la démone renia sa féminité l'espace d'une nuit, pour redevenir le mâle sobre, mystique et élégant du soir.

La porte s'ouvrit vers l'interieur. Personne ne le vit entrer, et il en profita pour se retourner et refermer le passage derrière lui. Lorsqu'il se retourna, il observa rapidement la salle, et repèra une table au fond de la salle. Mais tout d'abord, il devait se rendre au comptoir. Il n'était pas connu, ici, et il craignait de passer pour un étranger. Le problème, il ne devait en aucun cas se faire remarquer. Ignorer toutes formes d'appellation, ne pas se mêler aux autres. Il était différents de tous ces gens. Il en était conscient. Il devait être prudent. Il ne se rendait pas compte de la gravité de la situation.
Il surveilla sa démarche du mieux qu'il pu, et avança vers le bar d'un pas rapide et agressif. Il tourna la tête à droite, à gauche. Il s'inquiètait de quelque chose. L'inconnu observa son entourage. Il ne devait y avoir que trois ou quatre femelles, sans doute des prostituées. Le reste de la population était masculine. Des porcs boueux et rondouillets qui trouvaient refuge dans l'alcool et la nourriture. Quelques rares minois charmants, malheureusement pour eux qui étaient contraints de vivre dans la souillure de ces rues. La grande majorité buvait à en perdre haleine, le reste arrachait la peau d'un poulet doré ou d'un cochon dodu. À cet instant, le nouveau s'accorda la pensée ignoble qu'ils pouvaient se dévorer entre eux. Hideuse image qu'il s'inventait, il la chassa de son esprit aussi vite qu'elle était apparue, et continua sa marche gracieuse.
Face à un homme d'une quarantaine d'années, rond comme la plupart de ses clients, occupé à essuyer un verre, il s'assit au comptoir. L'étranger choisit une chope d'hydromel, le plongeur stoppa donc sa besogne et se dirigea vers le tonneau contenant la divine boisson. Pendant ce temps, il posa ses coudes sur le bois épineux, établissant une legère pression sur sa poitrine qu'il cachait honteusement sous des mailles de fer. Il avait aussi usé de son pouvoir, mais la fatigue de la course l'avait affaibli. Contraint de fuir, de se cacher, il avait revêtu une sorte de corset de fer, anneaux d'acier transperçants sa peau opaline avec la facilité d'un buveur de sang perçant la chair sanguine. Il souffrait en silence, mais avait choisi de se taire. Ne plus se plaindre. Parce qu'une nuit en dehors des mains baladeuses dans les soirées mondaines vallait toutes les souffrances de ce monde pitoyable. Il avait fuit la robe couleur de jour qui l'attendait calmement sur son lit à baldaquins, il avait renié ceux qui n'attendait que sa venue. Il n'avait qu'à descendre les escaliers de marbre. Il choisit de sortir par son balcon. Et c'est ainsi que ce vagabond improvisé échappa à la vigilence des valets nobles de la maison du Griffon. Enfin, ce pour un temps.
Un éclat saillant retentit à toutes les tables, attirant la plupart des visages bas en direction du comptoir. Le regard de l'inconnu se porta vers le gérant de l'auberge. Il lança un juron disgrâcieux et saisit une nouvelle chope. Avec ses bottes trop serrées, il écarta la tasse en morceaux, avant de redresser les yeux vers ses clients un rien trop curieux. Ses yeux porcins traversèrent le corps du nouveau en déclarant tout haut que "ce n'était pas leurs affaires". Tous les iris se rangèrent paisiblement. Ceux du jeune assis au comptoir se rabaissèrent sur le bois sale et couvert d'échardes. Une minutes ou deux après cette interruption, la chope de liqueur de miel s'écrasa face à lui, le faisant sursauter. Le regard haineux du patron le dissuada d'élever la voix. Il se contenta d'un hochement de tête, et l'infortuné l'oublia et passa à autre chose. Il soupira dans son dos, se leva avec lassitude en emportant son breuvage, et commença à se diriger vers le fond de la salle. L'inconnu croisa un couple de piteux sans valeur, puis quelques hommes éparpillés à chaque table. Il pria tous les Saints pour qu'une table au moins soit libre, portant sa chope à ses lèvres et se délectant du nectar alcoolisé. Il alla se perdre là où les lumières se faisaient basses, mais il trouva ce qu'il avait souhaité. L'anonyme s'installa au calme, déposa sa boisson, prit son aise en retombant sur ses coudes, eux-même couchés sur la table.

Complication. Il ne fallut guère plus de temps à accorder pour un soupir afin que la situation ne dégenère. Une bagarre, rien de plus courant. Un homme s'étant abandonné aux bras souverrains de l'ivresse avait provoqué un homme qui n'avait rien demandé. Cela avait bien sûr cedé à la violence exquise entre gueux, mais lui ne s'en mêla point. Il finissait sa chope avec dégoût pour un met liquide aussi âpre. Ce n'était qu'une question de temps. Il guettait l'arrivée des deux corps massif en sa direction, et il avait déjà songer à filer d'ici au plus vite. Malheureusement, cela lui fut impossible. L'un d'eux projeta l'autre contre sa table. Le bel eut un reflexe que peu aurait adopté, en se redressant sur le côté, laissant à l'abandon le pauvre récipient. Ce dernier, par la puissance d'un quelconque miracle, ne tomba point, adoptant un équilibre insoupçonné or impressionnant. Conscient du danger qui allarmait tous ses sens, il voulut prendre la poudre d'escampette. Mais cette fois, la chance ne fut point sa compagne. L'ivrogne l'empoigna sans aucune gène. Lui se laissa porter, avant de lui assener un coup dans le ventre. Sous la surprise, il le lâcha. Le gringalet l'esquiva, avant de le pousser contre sa précedente table. Le grossier personnage s'avachit sur le meuble dans un bruit sourd. La chope ne tint pas plus longtemps. Le petit comprit qu'il n'avait plus rien à craindre de lui lorsqu'il aperçut celui qu'il considèrait comme l'aubergiste conduire les deux gredins vers la porte. Le jeunot lui aussi souhaitait sortir. Diable, il s'en sortirait, comme d'habitude. Il ne craignait rien. Après tout, il avait plus d'un tour dans son sac. Résolu, l'anonyme se dirigea vers la sortie, mais se cogna à une table. Il recula, observa l'homme qu'il venait de perturber. Avec un regard doux et un sourire en coin, il lui adressa un language bien trop évolué pour une classe moyenne. Il venait de s'assener le coup de grâce.

-Veuillez m'excuser de vous avoir importuner. Tout va bien?

[Unknown]

[Désolée du temps de réponse...]
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Aymar
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MessageSujet: Re: l'accoutumance au mal [PV Eden Ael'dha]   Lun 2 Nov - 12:09

-Désolé pour le retard-

Soupçon, doute, une vraie recette de cuisine, quand on nous la sert et qu'il faut trouver les ingrédients. Mais les saveurs mélangées nous brouilles les sens, que faire, que choisir, que dire... Je restais perplexe devant ma recette de cuisine qui ici présent n'étais qu'une personne cherchant a se débattre devant les piliers d'un bar qui avait déjà bien plus bus qu'il ne faut pour frapper une personne trop agile. Ma recette de cuisine se débattais très bien, agile, rapide, une belle alchimie. Et sortants de son petit affrontement avec brio.

-"N'interviens pas chient au bon sentiments, je veux voir si cette créature s'en sort bien ! Alors assis ou je raccourcis la laisse !"

-"Ta bienveillance me touche..."

Je sentis un mouvement de quelqu'un qui bouscula ma table arrêtant ma conversation avec Yngvi. Et la je reçut le dernière indice sur ma recette. Une femme ! Voilà ce qui me dérangeais, c'est une femme travestis pour se promenais tranquillement, ou pour fuir vu son empressement pour sortir. Et son langage qui n'a rien a faire ici dans ce quartier... Pourquoi une noblesse de langage ce serait égarer dans ce quartier, elle viens du quartier riche d'Abellion. Au fait, elle m'avais parlé, vite il faut répondre.

-"Ce n'est rien... Pour que je puisse accepter vos excuses pourriez vous prendre place a ma table je vous pris." Je marquais une courte pose d'un regard insistant sur ma demande." Je sais que c'est un peu opportun de ma part d'ouvrir une conversation par une demande en présence de la gente féminine, c'est un peu déplacé. Enfin laissé moi me présenter sous le simple nom qui m'est affublé, je me nomme Alban, Aymar Alban. Et vous jeune demoiselle au charmer dissimulé sous un vague déguisement ?"

Je faisais un inventaire complet de sa personne afin de bien voire si elle était aptes aux attentes de Yngvi... Et cela me paraissais plus que suffisant... reste a bien cerner la personne.

-Il est facile de vous démasquer malgré vos efforts... Votre odeur est trompeuse, enfin ce son les reste de vieux primates qui mon permis d'identifier avec plus ou moins d'exactitude votre personne. Enfin me feriez vous grasse de votre présence a ma table pour discuter un peu le temps que votre fuite s'apaise, de plus a ma table vous ne craignez que peu de chose, vous êtes sous ma protection. Ceci est au mieux pour votre sécurité. Le cas échéant si vous sortez ce que vous cherchaient a fuir a l'extérieur vous trouverons ou alors vos précédents adversaire vous ferons un sort une fois dehors qui ne serait pas réjouissant... J'ai question quelque peu indiscrète mais que cherchiez vous a fuir ?

Je posais un regard doux et les bras ouvert pour permettre a mon interlocutrice de se sentir en sécurité et en confiance. Mais le moindre personnage s'approchant de la table avec quelques mauvaise intention pouvais voir la noirceurs abyssale s'en échapper.
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