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 Lulubeth ~ "Le chat il sait!" [villageoise]

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MessageSujet: Lulubeth ~ "Le chat il sait!" [villageoise]   Sam 14 Juin - 12:23


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Nom : Wickedness
Prénom : Lucile
Surnom : Lulubeth
Age : 13 ans
Sexualité : âgée seulement de treize ans, il est difficile d’imaginer la pauvrette en train de s’orienter vers une sexualité digne de ce nom. De plus, continuellement enfermée dans son mutisme, on se doute bien qu’elle a autre chose à faire, que de trouver l’amour. Disons que son unique prince charmant, serait sa peluche en forme de chat, prénommée Spinel. Bien qu'elle ne soit pas indifférent à Killian.

Née à : elle est née en Ecosse, à Inverness bien que ce ne soit pas précisé.

Métier exercé : en tant que demoiselle de treize ans, il est probable qu’elle n’en exerce aucun. Elle est encore à l’école, bien que ses études soient réussies avec succès.
Maître/apprentie de : elle n’est que l’élève de ses professeurs, pour l’instant.
Famille : cette petite n’en a plus vraiment, l’ayant perdu dans d’atroces circonstances. Elle erre dans le village et trouve refuge pour la nuit chez des personnes généreuses. Autrement, elle aime bien s’infiltrer chez un certain Killian, par plaisir de le titiller un peu.

Passé :
Saint-Thomas du Lac. Situé sur une île verdoyante et fertile, dont la végétation luxuriante n’inspirait que bien-être et immortalité. La mentalité qui y résidait était bonne, sauf que certaines légendes tirées par les cheveux habitaient ces contrées pleines de magnificence. En arrivant dans ledit village dont tout le monde parlait, pour ses énigmes et ses habitants, les Wickedness ne savaient pas ce qui les attendait.
Voilà quelques années qu’ils rêvaient de s’en aller des continents policés, effrayés par la violence qui en découlait, étant eux-même de nature pacifique. Alors, la meilleure décision à prendre fut de s’en aller d’Ecosse pour parcourir les mers et dénicher une île d’une splendeur inégalée. Ils restèrent subjugués devant tant de calme et de sérénité. Des sensations parcoururent tout leurs êtres, un enfant pressé chaudement contre la poitrine de madame Wickedness. Une petite fille dont le crâne encore dégarni n’enlevait pas la beauté de son visage au milieu duquel, un petit nez fin s’accompagnait d’une paire d’yeux azuréens. Leur bleu était profond et s’assimilait facilement à l’océan qui à côté, n’avait qu’à bien se tenir. Des duvets blonds encadraient son faciès, et une bouche couleur chair émettait des gazouillements ravissants. Il lui arrivait de s’amuser avec la chevelure de sa mère, dont les mèches éparses qui tombaient élégamment sur ses épaules lui évoquaient étrangement, une cascade dorée. En même temps, la petite s’éternisait sur l’astre d’or qui trônait dans le ciel, au milieu de tous ces nuages d’une blancheur immaculée. Ses mirettes pétillaient et papillonnaient au rythme de découvertes enchanteresses. Et au fur et à mesure que leur bateau avançait en direction du port de Saint-Thomas, la stimulation les prenait aux tripes, persuadés de trouver un meilleur mode de vie parmi ces gens qui les accueilleraient. Pourtant, dès qu’ils posèrent les pieds sur ces terres nouvelles, leur progéniture se mit à pleurer. Ses parents ne comprirent pas sa réaction, persuadés qu’il s’agissait là d’un caprice d’enfant. Mais dès son plus jeune âge, la petite Lucile sentit leur présence.

Trois ans. Cela faisait trois ans que mademoiselle Lucile Wickedness côtoyait de nouvelles accointances. Cette année-là, elle se montra plus curieuse que jamais, et apprit la lecture ainsi que ses premiers mots. On trouva chez elle une intelligence légèrement supérieure à la moyenne, bien que son étrange mutisme laissait transparaître la peur et la crainte. En effet, elle était continuellement méfiante et sur ses gardes, n’adressant la parole qu’à ceux qui par elle, furent jugés bons et inoffensifs. En dehors des études, son unique occupation était de s’enfermer dans sa chambre et de dessiner, laissant agir son imagination débordante pour laquelle elle se donnait corps et âmes. Ses petites mains agrippaient énergiquement des crayons à papier et dessinaient avec application des traits ondulés, formant au final d’étranges créatures poussant des « Bouh ! » incompréhensibles. Ses géniteurs s’amusaient de ce talent, sous l’air vexé de leur petite fille qui, au bout d’un moment, ne leur adressa plus la parole, trop préoccupée à ressentir toutes ces choses qui la traversaient mais qu’elle ne parvenait pas à décrypter. Malheureusement pour elle, il y avait un âge pour chaque chose, et le sien exigeait qu’elle s’amuse et qu’elle se contente d’apprendre ce qu’on lui demandait de retenir, sans contestation. Toutefois, la petite commença à manquer les cours proposés aux enfants par des villageois pas forcément qualifiés, mais qui savaient se montrer très convaincants dans leur manière de colporter des connaissances nouvelles et diverses. Les parents leur faisaient entièrement confiance, mais Lucile se fichait pas mal de ces fadaises dans lesquelles elle était persuadée de débusquer de nombreuses failles, susceptibles de mettre en péril cette fausse vérité. Que lui faisait-on gober en fin de compte ? Des mensonges. Et à partir de ce jour, elle décida de concevoir sa propre éducation en établissant des règles qu’elle suivrait à la lettre, bien qu’inventées par elle.

En grandissant, c’est-à-dire dès l’âge de dix ans, elle finit par sortir de son mutisme, se baladant dans les ruelles de Saint-Thomas, un chat en peluche tout contre elle. Tout le monde avait vu au moins une fois la petite fille à l’écharpe rouge et au long manteau qui camouflait sa robe en dentelles. Tout le monde reconnaissait la beauté de sa chevelure et la candeur qui émanait de son visage se voulant adulte mais qui, au final, restait celui d’une enfant. Elle se baladait, non à la recherche d’amis mais à la poursuite de ces êtres de l’invisible qu’elle croyait ressentir. Toutefois, elle n’avait aucune preuve sur ce qu’elle avançait, et se taisait pour ne pas s’attirer les foudres des personnalités les plus terre à terre. Beaucoup s’efforçaient de nier l’existence de défunts, agissant parmi les mortels afin de leur pourrir l’existence, ou de les soutenir dans n’importe quelles circonstances. Certains étaient bénéfiques, d’autres maléfiques. Et quand une période arriva où les évènements paranormaux se multiplièrent, ses parents finirent par surprotéger leur fille. Effrayés par l’inconnu malgré les recommandations des villageois les plus habitués, ils refusèrent d’accepter la cécité et ne sortirent plus de leur demeure. Au lieu d’esquiver une quelconque offensive de la part des esprits, la famille fut au contraire attaquée par eux. A force de les fuir, ils les avaient malencontreusement injurié. La fillette se retrouva au milieu d’un conflit qui concernait uniquement ses responsables légaux et les forces de l’au-delà. Sempiternellement séquestrée dans sa chambre, elle pensait à d’autres horizons pendant que l’on agissait à l’encontre de sa famille. Et les nombreuses réponses à ses questions apparurent lorsqu’une nuit, toute son existence fut réduite à néant.

Un étrange souffle putride caressait son visage, enseveli sous les couvertures de son arche de sommeil. Un appel, celui d’un défunt ou celui de l’illusion ? Qu’importe. Lucile l’écouta et se leva inconsciemment de son lit, ne sortant de son assoupissement qu’en prenant contact avec la soudaine froideur du plancher. Un frisson parcourut son corps de fillette, et elle se sentit comme poussée en avant, contrainte d’avancer et de progresser dans cette nouvelle aventure qui resterait gravée dans sa mémoire. La pauvrette se sentait dénuée de tout contrôle, elle était inapte à dire si elle était responsable de ses faits et gestes, ou si quelqu’un d’autre décidait pour elle. En tout cas, elle savait qu’elle n’était plus seule, que ce soit dans son corps ou dans la pièce. Son cœur était froid, ses mains glacées, et les racines de sa chevelure se dressaient sur sa tête, tandis que ses sourcils se fronçaient en captant une présence. Pourtant, elle ne voyait rien, elle se contentait de traduire ce qu’elle pensait être réel. Lucile essayait de faire une distinction entre le vrai et le faux, alors que sa réflexion s’accompagnait d’un avancement perpétuel dans les corridors de sa demeure. On continua de la pousser jusqu’à la faire arriver devant la porte fermée de la chambre à coucher de ses parents. Ces derniers dormaient paisiblement, l’infante pressée contre le corps chaud et finement musclé de son époux. Leurs corps se mélangaient, leurs respirations se suivaient avec application, pourfendant le silence de leur amour assoupi.
Maintenant, la petite s’approcha après avoir fait un détour dans la pièce minuscule qui faisait office de cuisine. Munie de son arme blanche, à pas de félins elle escalada sur le lit conjugal, écartant les couvertures qui obstruaient son chemin vers la victoire. A quatre pattes, elle surprit ses parents, les yeux ouverts, effarés de voir leur propre enfant posséder un poignard qu’elle brandit et planta sauvagement dans le corps de chacun d’entre eux, faisant apparaître deux fontaines d’hémoglobine s’écoulant avec grâce sur le matelas. La fillette continuait de s’acharner démesurément sur les enveloppes charnelles immobiles de ses géniteurs, inconsciente et ses prunelles fixant le vide, droit devant elle, qui ne se limitait qu’à un mur d’un blanc ampoulé.
Son ouvrage ne fut achevé que cinq minutes plus tard, lorsque des villageois, alertés par les cris inconscients de la pauvrette, la retrouvèrent lucide,au pied du lit de ses défunts parents. Spinel (sa peluche) occupait ses bras. Fixant d’un regard morne ses nouveaux visiteurs, vidée de toute cette haine qu’elle avait pressenti pendant toutes ces minutes, elle murmura dans une interminable litanie :
« Le chat il sait. Le chat il sait. Le chat il sait. »
Et cela jusqu’à ce que le sommeil s’ensuive.

S’octroyant le surnom de Lulubeth, elle fit une croix sur son passé et sur l’esprit qui l’avait possédée.


Personnalité : Après la tragique mort de ses parents, Lulubeth est redevenue une enfant silencieuse, taciturne, qui ne parle pas pour ne rien dire et dont le peu de sons qui sort d’elle se limite fréquemment à « Le chat il sait ! ». Le chat désigne évidemment la peluche dont elle se munit constamment pour contacter avec autrui. Elle ne connaît pas d’autres alternatives, mais reste malgré tout une petite très sensible à tout ce qui est beau et éphémère. Elle est capable de s’extasier durant des heures devant un détail insignifiant pour les autres, mais qui représente le messie à ses yeux. Timide, elle n’en est que plus ravissante, surtout lorsqu’elle rencontre en chemin un ravissant jeune homme aux cheveux blonds et à la bouille aussi enfantine qu’elle. Elle s’attache très facilement aux personnes qui accepteront de l’accueillir pour manger, la petite refusant de retourner sur les lieux du crime dont elle n’est pas la vraie responsable. Intelligente et observatrice, elle est aussi très vulnérable, alors âgée de seulement treize ans.
Elle erre nonchalamment dans les rues de Saint-Thomas du Lac, et en oublie quelques fois de retourner à l’école pour apprendre toujours plus sur le monde d’aujourd’hui.
Depuis l’accident qui aura tué ses parents, elle restera hermétique à la violence bien qu’elle soit un parfait intermédiaire pour les esprits maléfiques qui passent par là. Possédant une imagination débordante, elle est aussi paranoïaque et malgré son intelligence supérieure à la moyenne, ne peut pas freiner les pulsions qui l’animent. Galvanisée par la curiosité et la frayeur qui la lie aux esprits qui rôdent par là, elle est à la recherche d’un peu de réconfort. Cependant, elle est plus ou moins amicale avec les inconnus, mais sa méfiance est toujours sur le qui-vive. Elle ne baisse ses barrières qu’en la compagnie d’un individu qui se montrera généreux, surtout lorsqu’il y a de la nourriture à la clef, étant une véritable Gaki quand elle s’y met. Gourmande, elle aime les pâtisseries faites maisons ainsi que les plat raffinés.

Description physique : Lulubeth est une charmante jeune fille pas plus haute que trois pommes et qui mesure à tout casser 1m53. Pleine de charme, elle possède une longue chevelure ondulée qu’elle tient de sa mère, tandis que ses yeux azuréens d’une profondeur incommensurable lui ont été transmis par son père qu’elle aimait tout autant que son infante. La blondeur de ses cheveux brille continuellement sous l’inlassable lueur de l’astre d’or qui réchauffe l’île de sa douceur estivale. La petite possède un visage fin, bien que creux au niveau des joues, où un nez en trompette et des sourcils blonds, parfaitement symétriques trônent en maître, révélant un âge plus jeune que ce qu’il en est réellement. Une frange camoufle son front. La peau de son corps est laiteuse, aucune parcelle ne risque de bronze même durant les journées les plus chaudes car, étrangement, toutes les heures passées à l’église ou ailleurs la gratifient d’une blancheur immaculée, lui offrant l’apparence d’un ectoplasme de chair et de sang. Habillée d’un chapeau possédant des allures de sorcier, une écharpe serpente autour de son cou avec nonchalance, et retombe sur ses épaules avec lourdeur,colorée d’un rouge pétant visible à des kilomètres à la ronde. Un long manteau enveloppe ce corps de corpulence moyenne, et de formes tout aussi moyennes, car malgré son visage jeune, n’oublions pas qu’elle a treize ans et que sa pré-adolescence lui fait subir des transformations corporelles incessantes. Son manteau de couleur marron et pas aussi chaud que ce que l’on croit, est suffisamment long pour dissimuler son enveloppe charnelle des mollets au cou. Cependant, de dessous dépasse le fin tissu d’une robe autrefois confectionnée en Ecosse par sa grand-mère, et qui est pour elle, un souvenir du passé. Elle y tient comme à la prunelle de ses yeux, et pour rien au monde ne s’éloignerait d’elle, par peur de la voir détruite par un vilain esprit ?
Physique rieur et princier, elle marche dans les ruelles, chaussée dans ses petites bottines de cuir et de luxe, que l’on a payé chèrement pour la féliciter de sa réussite dans les études. Quelques détails par-ci par là, comme les croix brodées sur les manches de son manteau, ne sont que des présents bénins offerts par les quelques villageois qui l’auront accueillis et appréciée à sa juste valeur.


Passion :Killian ? *s’enfuit*. La cuisine ainsi que l’Art. Elle se prend aussi d’amour pour la science des Esprits.
Phobies :peur du sang et peur de la mort.

Autre :Sa peluche a été conçue de telle sorte qu’on croierait que ses yeux vous fixent continuellement.
La réplique célèbre de la demoiselle « Le chat il sait ! » ne sera prononcée par elle, en général, que lorsqu’un événement bizarre se produit au sein du village, ou alors lorsqu’un esprit semble proche.
La petite peut sentir les esprits mais ne les voit pas, autrement, ce ne serait pas juste ! =)
Quand elle ne trouve pas refuge quelque part, pour la nuit, Lulubeth va à l’église.

Règlement : lu et approuvé.
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Killian
۩ Apprenti exorciste ۩

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Nombre de messages : 1043
Origine : Quelque part en France.
Camp : Instable

Conjoint : Plus personne.


Fiche personnage
Relations:
Capacités: Manger. Dormir. Hmmm euh c'est tout o_o'

MessageSujet: Re: Lulubeth ~ "Le chat il sait!" [villageoise]   Sam 14 Juin - 13:49

Bienvenue ^o^

Très belle fiche (où je suis bien mis en valeur *porte*)! Encore un assassin... Y'a des morts partout mais les vivants sont pas mieux XD Je luv le chat *___*

'muz toi bien <3

Fiche Validée!
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Lulubeth ~ "Le chat il sait!" [villageoise]

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