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 Une journée comme tant d'autres...(PV Louise)

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Alexander Drachen
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MessageSujet: Une journée comme tant d'autres...(PV Louise)   Lun 21 Déc - 18:08

Le réveil était difficile. Comme souvent en ce moment, Alexander avait dormi dehors, à la périphérie de la ville. L'auberge ne l'acceptait plus depuis la bagarre à laquelle il avait participé, aussi il était obligé d'attendre que les choses se tassent pour y retourner. De plus, la générosité des habitants de St Thomas était en chute libre, ceux-ci semblaient de plus avoir beaucoup d'or à dépenser pour des saltimbanques comme un conteur, ou même un fauconnier (métier qu'il exerçait lorsqu'il était vraiment en crise de famine nécessitant de l'argent pour s'acheter de quoi nourrir son grand appétit). La veste sur le dos, sa besace en bandoulière, son gant de fauconnier bien mis sur sa main gauche, camouflant le petit joyau orange qui y était incrusté, et le voilà prêt pour une virée en ville !

Il erra à St Thomas pendant un moment. Il passa d'abord à côté du cimetière devant lequel il ne s'attarda pas : il ne voulait pas de rencontres avec quelques ennuyeux esprits aujourd'hui. Puis, il s'installa au port, observant les bateaux de marchandises se vider de leurs cargaisons. Enfin, il alla vers la place du village car, aujourd'hui, c'était le jour du marché. Des dizaines d'étals étaient alignés un peu partout, une foule de gens faisaient leurs courses, quelques saltimbanques faisaient leurs numéros. Bref, il régnait une ambiance bon enfant. Une journée tranquille comme bien souvent, cela ne pouvait faire que du bien à notre cher conteur.


"Mesdames et Messieurs, je suis fier de vous présenter...Elias !"

Quelques passants s'arrêtèrent devant Alexander qui, fièrement, montrait aux yeux de tous le faucon qui, calmement posé sur son bras, attendait les ordres de son maître. Jugeant qu'une dizaine de personnes était un public convenable, le jeune conteur fit s'envoler l'oiseau de proie qui effectua quelques cabrioles en l'air, dansant dans les cieux au rythme des gestes que lui adressait son maître. Le spectacle dura une bonne dizaine de minutes, puis Elias alla se poser sur une caisse en bois toute proche. Quelques pièces tombèrent au sol, bien peu de choses à vrai dire. Et voilà, Alexander était de nouveau seul, et avec assez d'argent pour s'acheter, peut-être, une pomme. Maigre repas en perspective, il fallait qu'il essaye autre chose. Après tout, il avait toute la journée devant lui et, pour une fois, était d'humeur calme : la petite voix dans sa tête semblait calmée pour le moment.

"Hey messire ! Aimeriez-vous entendre la merveilleuse histoire du mystérieux sorcier que l'on nommait le Chat du Saphir ?"
"Je n'ai pas le temps !"

De toute manière, cet homme bourru ne semblait pas être un bon spectateur.

"Et vous noble gentilhomme, l'histoire du Chat du Saphir ne vous intéresse pas ? Je l'ai rencontré vous savez !"
"Non merci Alexander, tu me l'a déjà servie..."
"Oh désolé messire Joseph, je ne vous avais pas reconnu !"


Bon d'accord, l'histoire du Chat du Saphir était fausse. Alexander avait simplement, lors de ses voyages, rencontré un sorcier ridicule qui avait le pouvoir de discuter avec les chats. Ceci n'étant pas très épique ni très passionnant, le conteur avait refait l'histoire à sa manière, c'était l'une de ses favorites. Bizarrement, les contes inventés avaient plus de succès que le récit des aventures qu'il avait vraiment vécu. Tiens, une jeune demoiselle pour changer...enfin demoiselle, elle était très différente de toutes ces jouvencelles qui se pavanent à longueur de journée en robe de bal dans l'espoir de trouver un richissime mari. Non, cette jeune femme devant lui, observant les étals, était un peu masculine, sans néanmoins être privée du charme féminin propre à ces gentes dames. Peut-être une personne intéressante ? Essayons toujours...

"Et vous gente demoiselle, aimeriez-vous entendre une jolie histoire sur le Chat du Saphir, un puissant sorcier qui, dit-on, aurait même demeurer il y a fort longtemps dans le cimetière de St Thomas ?"

Bon, le coup du sorcier qui était au cimetière de St Thomas, il venait juste de l'inventer, histoire de rajouter un détail qui pourrait captiver l'attention. Et puis après tout, qui connaissait les vraies histoires du cimetière du village ? Si ce n'est bien sur le fossoyeur qui ne devait pas souvent sortir de ce repaire des âmes perdues de toute manière.
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Louise Ladescente
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MessageSujet: Re: Une journée comme tant d'autres...(PV Louise)   Jeu 14 Jan - 0:44

Louise ne le montrait pas, mais elle aimait les jours de marché. Bizarrement, alors qu'elle n'aimait pas tellement la compagnie de ses semblables, elle aimait être entourée d'agitation. Elle aimait l'odeur des fruits tout juste cueillis, de la viande en salaison et des poissons frais. Elle aimait la rumeur de la foule. Parfois, il lui prenait l'envie de redevenir une petite fille pour courir entre les étals à la poursuite d'une poule effarouchée à rendre à son propriétaire contre quelques œufs frais. Ou bien pour aller s'asseoir devant un spectacle de marionnettes ou d'acrobates, les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte.

Tiens donc. Un saltimbanque s'approchait justement d'elle. Le problème, c'était que Louise n'était plus une enfant. Et elle ne tenait pas vraiment à se faire aborder par un artiste de passage. Elle fit donc mine de ne pas l'avoir vu. Et cela fonctionna, puisqu'il s'adressa à quelqu'un d'autre. Enfin, à part qu'il la regardait, elle. Et qu'elle avait beau tourner la tête dans tous les sens, elle ne voyait pas d'autre jeune femme autour d'elle. Alors, la « gente demoiselle », c'était supposé être elle ? Il n'avait pas des problèmes de vue celui-là par hasard ?

Mais si Louise n'était pas friande de mondanités, elle était tout de même polie. Elle se tourna enfin vers le saltimbanque. C'était probablement un conteur, mais il ne devait pas avoir beaucoup de succès, car il avait l'air chiffonné des gens qui n'ont pas pu dormir dans une couche convenable avec un toit sur leur tête.

« Le Chat du Saphir ? » répéta-t-elle. Elle n'avait jamais entendu cette histoire, mais ce qui était à peu près certain, c'était qu'elle n'avait rien à voir avec le cimetière de Saint Thomas, ou elle en aurait forcément entendu parler. Seulement, le conteur ne semblait pas savoir quel était l'emploi familial des Ladescente, et Louise trouvait plutôt amusant d'essayer de le mener un peu en bateau. Elle n'avait pas eu l'occasion de faire tourner un homme en bourrique depuis longtemps...

« Hmmm... Je ne connais pas cette histoire. » reprit-elle en se plantant devant le saltimbanque. « Voudriez-vous me la conter ? »

Louise allait bien voir comment le bougre allait s'en sortir quand elle lui poserait des questions précises sur le cimetière... Et s'il était doué en improvisation, peut-être piocherait-elle dans ses maigres économies pour le récompenser ?
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Alexander Drachen
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MessageSujet: Re: Une journée comme tant d'autres...(PV Louise)   Jeu 14 Jan - 14:02

Miracle ! La gente demoiselle, comme il l'avait appelée, portait son attention sur lui ! L'observant un peu plus correctement, il se dit que le terme élogieux qu'il avait employé pour la désigner était quelque peu exagérer. Rien à voir avec une poupée au rire énervant en robe de soirée courant après le prince charmant. Simplement une demoiselle, vêtue comme une travailleuse...mais elle avait le mérite de s'intéresser un tant soit peu à lui, aussi il se montrerait, comme à son habitude, aussi poli et courtois que possible. Reculant d'un pas, il caressa le bec d'Elias qui, immédiatement, s'envola pour se nicher sur un toit plus haut. S'installant en tailleur sur la caisse en bois ainsi libérée (et heureusement, assez solide pour supporter son poids), il pencha légèrement la tête sur le côté, un grand sourire éclairant son visage.

"En effet le Chat du Saphir, je serais véritablement enchanté de vous conter son histoire gente demoiselle ! D'ailleurs, je vous remercie de l'attention que vous me portez, cela me réchauffe le cœur !"

Il était franc en plus. Bien qu'il faisait cela pour se nourrir, il aimait tout de même raconter des histoires sauf que, pour ça, il lui fallait un public. Or, il en avait un à présent, miracle !

"Voyez-vous, Le chat du Saphir était un sorcier…tout à fait anodin. Vivant dans un petit village reculé, il se contentait de faire quelques tours de passe-passe pour impressionner les enfants. De manière générale, personne ne le prenait au sérieux, un magicien…raté, et surtout frustré. Son seul vrai pouvoir était de discuter avec les chats, choses amusante certes, mais quelque peu…ridicule pour le qualifier de sorcier."

D'un signe, il invita le jeune demoiselle à s'asseoir sur la caisse à côté de lui, si elle désirait écouter cette histoire sans rester debout pendant beaucoup trop de temps. Puis, le jeune conteur reprit son histoire.

"Un jour, un inconnu se rendit chez lui pour lui faire une offre quelque peu étrange. En échange de son âme d’humain, il lui offrait le pouvoir et la puissance de la véritable sorcellerie. Bien sur, le sorcier pensait que ces histoires d’âme n’étaient que des idioties quelque peu clichées destinées aux contes pour enfants. Il accepta l’offre. L’inconnu lui offrit alors un saphir, qu’il devait toujours porter sur lui pour garder ses nouveaux pouvoirs. Il était devenu un véritable sorcier, doués de pouvoirs incroyables, maîtrisant chaque élément, pouvant même manipuler les morts. Fort de cette puissance, il détruisit son village natal et s’en alla à travers monts et plaines, voulant à tout prix montrer au monde quel puissant sorcier il était, que tous s’agenouillent devant lui !"

Il parlait avec aisance, mettant le ton lorsqu'il le fallait, illustrant certains moment en faisant de grands signes de mains...c'était sur, il était habitué à raconter des histoires, on se serait presque cru à la limité d'une pièce de théâtre !

"Mais il avait oublié le prix du pacte. Un soir où la lune était cachée par de sombres nuages, le sorcier perdit son âme d’humain. Son corps se retrouva parcouru d’énergie démoniaque, et sous cet effet, se métamorphosa : l’humain était mort, seule restait une créature abjecte, fusion entre un félin et un démon. Un monstre. C’est d'ailleurs de là que vient son surnom. le Chat du Saphir, bien qu’il ne s’agisse pas du genre de félin que j’aimerais caresser, avec en autre le pouvoir de se transformer en chat noir strié de rayures bleues quelque peu inquiétantes."

Comme pour illustrer son propos, le faucon Elias, perché plus haut, lâcha un grand cri à faire frisonner les plus sensibles...et les plus trouillards.

"Bien sur, une aberration de la sorcellerie de ce genre ne pouvait qu’attirer l’attention de l’inquisition. Un congrès d’exorcistes plus réputés les uns que les autres se lancèrent à sa poursuite, le pourchassant dans toutes les grandes villes où il aimait se terre. C’est là…qu’il arriva à St Thomas. Dans une petite ville paisible comme celle-ci, il savait qu’il serait à l’abri. Néanmoins, sa monstrueuse apparence se devait d’être cachée, et seul le cimetière se révéla être la cachette idéale. Cachant son identité, il commanda la construction d’un caveau dans le cimetière et, une fois celui-ci terminé, s’y enferma. Nul ne sait quel est ce caveau, ou même si ce sorcier est encore en vie. Peut-être est-il mort depuis des lustres ? Ou bien est-il caché dans les entrailles de St Thomas, se livrant à d’étranges et innommables expériences ? Personne ne le sait, le mystère reste entier. Peut-être bien que le fossoyeur connaît la réponse, ou son prédécesseur. Mais visiblement, personne ne souhaite découvrir l’horrible vérité…"

Puis, d'un geste théâtral, il ajouta :

"Fin !"

Reprenant son souffle, il observa les réaction de la jeune demoiselle. Avait-elle aimé ? Ou pas du tout ? Était-elle généreuse ? Ou pas du tout ? Bon, il est vrai que dans cette histoire, la seule partie vraie était la toute première, l'histoire du sorcier anodin qui parlait aux chats. Pas assez épique, il fallait bien transformer ça en conte un peu plus impressionnant. Ne disant pas un mot de plus, il attendit de voir ce qu'en pensait la jeune femme...en priant silencieusement.

(Note : en vrai, l'histoire qu'il raconte est plus longue, avec des dialogues et tout, mais j'ai préféré n'en mettre qu'un résumé, sinon j'aurais fait un post de 3 pages ! XD)
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MessageSujet: Re: Une journée comme tant d'autres...(PV Louise)   Mar 9 Mar - 15:22

D'un geste, le conteur envoya son faucon se percher plus loin, sous le regard légèrement admiratif de Louise, avant de s'installer plus confortablement (bien que son siège n'ait pas semblé très douillet à Louise, qui n'était pourtant pas une princesse au petit pois). Cela signifiait-il que l'histoire allait durer longtemps ? La jeune femme regrettait déjà un peu de n'avoir pas ignoré le saltimbanque. Elle avait fort à faire, ce jour là...

Le conteur avait visiblement l'intention de s'embarquer dans une longue histoire puisqu'il fit signe à Louise de s'asseoir. Si elle avait eu huit ans, elle se serait empressée de le faire, mais ce n'était pas le cas, et il aurait fallu une catastrophe naturelle pour qu'elle accepte de s'asseoir sur une caisse en bois à côté d'un conteur des rues. Elle resta donc debout, son panier reposant sur sa hanche, dans une pose légèrement défiante.

Mais malgré toute sa méfiance, Louise se laissa prendre dans l'histoire du Chat du Saphir. Avant même d'avoir pu s'apercevoir qu'elle avait baissé sa garde, elle se demandait pourquoi le sorcier avait décidé de raser son village natal. Si elle même s'était découvert des pouvoirs magiques un beau matin, son premier réflexe n'aurait pas été de faire exploser Saint-Thomas (bien qu'il ne soit techniquement pas son village natal, d'ailleurs). Elle commencerait par donner un coup de fouet à son père, transformer la pierre en or (en mettant ses petits camarades défunts à contribution, bien sûr. Rien que de voir la tête d'un joailler voyant débarquer une cliente portant une pierre tombale en or devait valoir le coup) et se faire construire une belle maison, puis elle se rendrait belle et intelligente et elle partirait dans le grand monde à la recherche d'un bon parti...

Mais Louise fut brutalement tirée de sa rêverie lorsqu'Alexander se mit à décrire en quelle horrible créature le sorcier s'était transformé. Elle n'en croyait pas un mot, bien sûr (tout le monde sait que les démons n'existent pas ! Tout comme les fantômes, d'ailleurs...) mais elle ne put empêcher ses yeux de s'agrandir un peu. Elle redoubla d'attention, retint son souffle, prête à entendre la fin de l'histoire. Elle était si tendue qu'elle tressaillit quand le faucon (dont elle avait totalement oublié l'existence) poussa un cri qui lui sembla lugubre.

La tension était à son comble lorsque le conteur mentionna le passage du sorcier dans le village de Saint Thomas, mais tout dégringola lorsqu'il fut question de sa cachette secrète.

Un caveau habité par un sorcier dans le cimetière de Saint-Thomas ? Absolument impossible. Ily avait en tout et pour tout cinq caveaux, et Louise les connaissait bien. Deux étaient en état de délabrement notoire : faute de paiement de la part des descendants, Louise ne les entretenait pas, et d'ici peu il faudrait probablement les détruire. Impensable que quelqu'un y vive. Les trois autres, à l'inverse, recevaient des visites régulières : c'étaient des caveaux familiaux, et il y avait toujours quelqu'un pour venir parler un peu à un père, une mère, on oncle ou une nièce. Difficile de croire que qui que ce soit -sorcier ou pas - puisse vivre incognito dans un caveau sans cesse observé, arrangé, et même redécoré. Sans compter le fait que tous étaient pleins comme un oeuf, y compris celui du couple Bonnetier (qui aimaient tant la bonne chère qu'on eut du mal à trouver des cercueil à leur imposante taille).

Le reste de la population de Saint-Thomas ne pouvait généralement pas se permettre le luxe d'un caveau, une grande majorité ne pouvait même pas rêver d'une pierre tombale. Les trois quarts des défunts se contentaient d'une pauvre croix en bois, et seuls quelques privilégiés reposaient sous du marbre.

En un mot, la fable du conteur n'était rien d'autre qu'un tissu d'inepties. Bien sûr, Louise n'avait pas vraiment compté sur autre chose, mais elle réalisa qu'elle pouvait encore tourner cette rencontre en amusement. Car si le saltimbanque avait osé lui parler ainsi du cimetière, c'est qu'il ne devait pas savoir de qui elle était la fille. Cela pouvait donc amener à une situation plutôt intéressante...

Amusant... répondit-elle après un silence, quand le conteur eut terminé son histoire. Mais je suis pas du genre à croire n'importe quelle fadaise. Prouvez-moi que ce que vous venez de me raconter est vrai, et vous gagnerez quelques pièces.

Voyons comment le conteur allait s'en sortir...
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