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 Lady Olympia

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Olympia Sententiae
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MessageSujet: Lady Olympia   Dim 17 Jan - 1:40



I- Identité

  • Nom : Sententiae
  • Prénom : Olympia
  • Surnom : Lady Olympia

  • Age : 19 ans

  • Camp : Les deux, tout dépend de mes humeurs.
  • Origine : Abellion

  • Race : Humaine
  • Relations : Les personnes de l'Ordre du Rubis, qui sont par ailleurs les seules que je respecte sincèrement, plus particulièrement celles de ma maison: La Maison du Dragon et surtout son régent : mon parrain, Victor Reichert. Autrement je dirais quelques amants qui font mon occupation, pour un certain temps... Je suis très proche de ma mère qui est également ma confidente et une amie fidèle, au contraire de mon père qui cherche à me faire épouser de bons partis.

  • Profession : Je poursuis encore mes études de musique, chant, philosophie, astronomie, les langues anciennes, littérature et mathématiques.
  • Maître/apprenti de :Mon distingué tuteur, également ami de mon père mais aussi ma mère, dans une certaine dimension. C'est elle qui me montre et m'explique la vie en société, m'exerce à l'art du paraître et de la manipulation.

  • Animal familier : Un petit singe:

Spoiler:
 

II- Apparence physique

  • Physique : Je suis assez fière de mon apparence physique qui arrive à attirer les regards de tous ces imbéciles niais. Je suis assez petite, surtout par rapport aux hommes. En général, je ne leur arrive qu'aux épaules et ce, même avec de légers talons. Bien que petite, je suis plutôt fine. J'ai de jolies formes bien proportionnées qui trahissent cependant mon jeune âge. Nous allons dire que j'ai mis un peu de temps à devenir femme. Néanmoins, tout l'attirail de séduction est là.
    Mes cheveux sont connus pour leurs longueur majestueuse. Il faut dire qu'ils m'arrivent en-dessous du fessier. Toujours bien soignés, je les coiffe chaque jour délicatement, ne laissant personne les toucher, pas même mes amants. Ils sont blonds, possédant de doux reflets dorés à la lumière du soleil. Raides jusqu'au niveau de mes épaules, ils sont ensuite ondulés par finir en de gracieuses boucles, qui, quand mes cheveux sont remontés, reposent sur mes épaules dénudées. Toutefois, si un jour je laissais quelqu'un glisser ses doigts dans ma chevelure, il constaterait qu'ils sont merveilleusement doux et fins. Je possède également une légère frange, surplombant un visage de poupée de porcelaine.
    En effet, mon visage est assez ovale. Dotée d'une pâleur pouvant concurrencée le marbre, mes lèvres tranches avec leur rouge sang vif. Je possède aussi de grands yeux d'un bleu océan profond, abîme pour celui qui s'y perd. Ses yeux laissent passés des émotions paraissant plus sincères les unes que les autres. Ainsi ils dénotent généralement une gentillesse sans pareille et procure beaucoup de douceur à celui qui me regarde. Sages et disciplinés, ils cachent ma véritable nature et mes activités malsaines avec certains idiots de la noblesse.
    Autrement je m'habille toujours de manière très distinguée et avec les robes les plus chères et les dernières à la mode. Des couleurs douces et sages pour un intérieur totalement opposé. J'ai une démarche gracieuse, faisant de chacun de mes gestes un pas de danse. Ma voix est douce et cristalline, pleine de tranquillité et de sincérité. Oui je fais très attention à ma présentation car c'est à partir de là que les opinions commencent.

  • Signe(s) particulier(s) : Une marque de naissance -discrète- en forme de libellule à la cheville droite.


III- Profil psychologique

  • Caractère :Il n'est pas aisé de me décrire surtout dans le jeu du paraître. C'est me jeter dans la gueule du loup que de me décrire véritablement mais bon. Le véritable envers du décors n'est peut-être pas si noir que ce que je crois au fond.

    D'apparence, je suis une fille tout ce qu'il y a de plus charmante. Dévouée envers mes amis, douce envers les autres et même les domestiques, intelligente et sage, je joue l'enfant parfaite, le petit joyau qu'on se dispute dans la haute noblesse. Si seulement... Si seulement ces personnes savaient aller au-delà d'elles et regarder au-dessus des apparences, quelle ne serait pas leur surprise. Je suis en réalité une véritable peste. Je me joue de chacun de ces présomptueux, et de ces croyants. Et oui je ne crois ni en Dieu et encore moins en l'Enfer. Ou du moins, je ne m'en soucie pas, oui, c'est plus juste ainsi. Je n'ai que faire de mon Salut et de finir en brochette, avec des ailes ou en ectoplasme. Tout cela m'importe peu. La seule chose qui me préoccupe réellement, c'est la manipulation, la domination et la mise à mort. A l'aide de mon sens de l'observation surdéveloppé, je regarde, et juge la personne fidèlement. Ensuite? Je joue, comme une enfant gâtée. Je ris en secret de leur bêtise ou les épargne selon leur noblesse d'âme.
    Attention toutefois, je peux paraître l'ange incarnée ou le démon mais il y a autre chose derrière, une vérité pesante qui me pourrie la vie. Je suis rongée par la haine et le mépris des miens. Je déteste la société où je suis née et ma condition de femme. Oui, je hais les Dom Juan et prend la place du commandeur de pierre pour les punir. Je les charme, eux, ces infidèles et révèle aux autres qui ils sont réellement, leur traîtrise et leurs vices. Je détruis leur honneur à jamais tout en pensant aux femmes qu'ils ont perdu. Je punis aussi de cette manière ceux qui se croient au-dessus des lois humaines, qui se prennent pour des dieux pendant que des gens crèvent de faim derrière eux. Ainsi je suis sans doute un peu radicale mais c'est ainsi et puis... vous savez, on s'ennuie tellement dans ces grandes baraques!

    Deux personnalités contraires qui se complètent pourtant à travers moi et ce que je suis. Je traîne parmi les extrêmes, gentille ou cruelle, douce ou sadique, sage ou indisciplinée, calme ou extravagante, je suis tout ça à la fois. Mais une chose est certaine: je me fiche éperdument de la société et de ces coutumes. Je brave tous les interdits et parfois pervertis les esprits les plus chastes afin qu'ils s'en répugnent eux même. Dans mon monde futile et matérialiste c'est dominé ou être dominé. J'ai choisi la domination et même si j'en ris et y prend un malin plaisir, au fond, je hais cette loi du plus fort. C'est une réalité et pourtant je me complais à me croire dans le camp de la domination. J'ai peur de souffrir, si bien que j'ai peur d'aimer et c'est sûrement de là que viennent mes épines. Je crois apprécier faire du mal et piquer, alors que ces épines ne sont là
    que pour me protéger.

  • Passions/loisirs : Je possède une attirance sans limites pour tout ce qui touche au domaine artistique. Ainsi, j'aime beaucoup la musique et l'art -en particulier la sculpture-. Je joue de la harpe, du piano et du violon. J'aime également faire de l'équitation, et lis énormément. Mais naturellement ma passion première est la manipulation d'autrui et sa mise au sol.

  • Phobies/cauchemar : Eprouver des sentiments et voir ma raison et ma maîtrise sur moi disparaître au profit de l'Amour.
  • Rêve/ambition : La domination. Dans mon monde, c'est dominer ou être dominé, être le maître ou l'esclave. Le choix est rapidement fait.

  • Manies : Je commence les tartes en sens inverse, et oui par derrière: le meilleur pour la fin non?Autrement, j'ai pris l'habitude de jouer avec une mèche de mes cheveux lorsque je m'ennuie.



IV- Histoire


  • Passé : Il y a un temps où dans le destin de chacun, nous ressentons le besoin de nous livrer entièrement à nos désirs et plaisirs. Même le plus fervent des moraliste ou philosophe a éprouvé cette envie de recréer avec ce qu'il est vraiment, cette envie de contradiction totalement indomptable et si on si voue, parfois incontrôlable. Il y a toujours eu en l'Homme cet esprit contraire, nous poussant à vouloir répliquer et répondre, laisser sortir à la lumière ce que nous sommes et pensons. Et combien de fois ne nous mordons-nous pas la langue pour éviter de parler autant? Quand je pense que j'étais ainsi il y a encore quatre ans... Tant d'années usées aux conventions. Une véritable perte de temps bien qu'aujourd'hui, je m'en dispose à ma convenance, en joue et en ris.

    Je suis née un mois de mai, en fin d'après-midi. Fille unique, j'avais hérité de parents aux noms pompeux et largement reconnus parmi les nôtres. Mon père était -et est toujours- plutôt proche du prince, il me semble qu'il l'a dors et déjà conseillé quelques fois. Mais je me préoccupe bien peu de mon père. Bien qu'il soit célèbre parmi les nobles, aussi grâce au nombre de soldats à son pied et la richesse de ses terres, je ne l'ai jamais véritablement apprécié. Austère, il ne m'accordait que très peu de divertissements durant ma toute jeunesse et s'était empressé de me faire avancer plus vite que les autres enfants de notre Ordre, afin de m'en démarquer explicitement. Oui, il était du genre à prendre une baguette de bois et me taper sur les doigts jusqu'à la perfection. Je dois bien avouée qu'il me faisait peur et que je craignais par le passé chacun de ses gestes. Lorsqu'il se mettait au piano avec moi, je devais calmer ma respiration et maîtriser ma concentration afin d'éviter le maximum de coups. Vous savez c'est ce genre d'homme à vouloir tout contrôler et perfectionner, ne supportant pas le moindre défaut au point d'en faire payer le prix à sa propre famille. Enfin c'est certain, dans notre monde, il n'est pas réputé pour sa gentillesse. Loin d'être mauvais, il reste tout simplement neutre en quelque circonstance. Il ne sourit, ni ne montre émotion ou sentiment d'aucune sorte envers qui que se soit. Rigide et droit, c'est un homme intelligent qui sait mener les affaires. Je dois tout de même avouer que j'ai eu une certaine chance. Grâce à lui, j'ai amélioré mon calme et ma discipline, perfectionné ma réflexion et consolidé mes opinions. Il n'y a toutefois que cela. Je n'ai jamais échangé de réelles paroles en sa compagnie et c'est là une chose que je ne ferai jamais, c'est certain. Je n'ai plus rien à tirer de lui après tout.
    Ma mère, quant à elle est son parfait contraire. D'apparence douce et juste, elle est pleine de tendresse et je n'ai jamais manqué de son amour. Les personnes de la noblesse la voit comme quelqu'un de sage et respectueux. Si seulement ils voyaient derrière les apparences... Je suis son portrait parfait et quand elle a commencé à s'en rendre compte, elle a baissé son masque pour laisser voir la pourriture qu'elle était véritablement. Non elle n'a rien de juste, de sage, de gentille ou encore moins de sincère. Son apprentissage fut pour moi une sorte de liberté. Tout aussi blessée qu'elle, je m'empressais de suivre ses traces et de finalement la dépasser.

    Comme dit précédemment, mon enfance m'a en quelque sorte été volée. Je n'avais pas de temps pour les distractions hormis la lecture le soir. Mon père m'assigna le piano et le chant dès l'âge de quatre ans et veillait à côté de mon tuteur aussi bien mes gestes que mon comportement. A cet âge on ne se pose pas forcément la question de savoir si c'est naturel ou non, on se contente d'obéir, tout aussi dissuadé par les coups que l'on peut recevoir à un quelque faux pas. Vint un jour où afin que mon enseignement soit plus complet, mon père voulut m'envoyer au temple afin de devenir un de ses prêtresses ridicules prônant la bonne morale et la bonté. Du gâchis! Heureusement, ma mère si opposa ardemment. Je ne sais encore aujourd'hui la véritable cause de son refus. Peut-être était-elle trop seule et étais-je sa seule distraction et machine à tendresse sincère? Ou alors elle voyait déjà les desseins à m'accorder et dont elle est si fière aujourd'hui? Je ne sais mais j'en suis ravie. Un couvent... Quelle idée! J'en serais ressortie aussi sotte que ces jeunes pucelles ne connaissant rien à la vie et aux tâches qui leur sont assignées jusqu'à la fin de leurs jours car à coup sûr l'on m'en aurait tiré un jour ou l'autre, quitte à m'en faire renvoyer moi-même. Enfin... Inutile d'en remercier le ciel pour autant. Mon père engagea un de ses plus fidèle ami, afin qu'il devienne mon nouveau tuteur. Je recevais d'autres cours: les mathématiques, l'astronomie, et la littérature. Les années passèrent et j'atteignis bientôt l'âge de la quinzaine. C'est là que tout changea. Mon père se montrait plus attentif et ma mère semblait attristée. Bien vite je compris qu'un mari me serait assigné dans quelques mois. La rage me pris, et à cet instant, je décidai la vengeance envers mon paternel et me jurai de me défaire de ce prétendant. Je corrompis la domestique qui me dit tout ce que je désirais savoir. La personne à qui mon père avait donné ma main avait trente-six ans, ce qui me dégoûta largement. Il faut dire que le mobile du testament ne me tentait pas, j'avais déjà bien assez d'argent pour le restant de mes jours. Pour moi, on m'avait vendu, tout simplement, comme une simple esclave et on attendait en prime que je remplisse le rôle de la jument reproductrice. Inutile de dire que la colère me gagnait chaque jour un peu plus et que mon père avait sans le savoir attiser une flamme que je n'avais encore jamais pensé avoir. Cette même flamme que ma mère possédait. Celle qui nous disait de rompre avec les moeurs et les coutumes et de ne nous prêter qu'aux apparences. Je me fiai à mon instinct et l'écoutai. Alors, mon sens de l'observation grandit en quelques jours, puis en quelques semaines. Je regardais et comprenais, je voyais le visage de chacun à force d'écouter et de voir pendant que je restais silencieuse à mimer des mots que je ne pensais pas et montrer un visage qui ne me correspondais pas. Aussi, quand j'étais affligée, je souriais et c'est ainsi que je passai maîtresse dans l'art de la dissimulation.

    Ma mère qui le compris bien vite à force de me voir parler avec des moralistes et des philosophes, de dévorer des livres afin de compléter cette façade et mon intelligence, vint me trouver un soir et j'appris dès lors qui elle était vraiment. Sa personne en aurait repoussée plus d'une même dans mon état mais ce ne fut pas mon cas bien au contraire. Je la trouvais passionnante et lui voua une sorte d'admirations sans bornes. Ravie de voir que tout ceci me plaisait diaboliquement, elle poursuivit mes études en cachette et m'appris son savoir. C'était tout à fait délicieux et je commençais à me montrer dans la société et me jouer des autres sous les airs d'une enfant honnête et pure, croyante et douce, morale et sincère. Rien ne m'amusait autant que les compliments qu'ils croyaient tous fondés. Plus les jours passaient, plus je devenais une peste sachant dissimuler sa nature, une vengeresse de mon sexe. Chaque victoire que j'emportais sur un homme devenait un trophée privé entre ma mère et moi. Je vengeais ces pauvres sottes qui se laissaient prendre à la première parole sucrée venue. Et surtout, je me vengeais de mon père et de cette société immonde qui me déplaisait au plus profond de mon être. Corrompus, infidèles, manipulateurs, traîtres, je les détestais tous. Je me servais alors de mes charmes pour en faire les risées de la noblesse, je les descendais publiquement tandis que mon jeu et ma véritable nature restait enfuie en moi. Une simple mise au sol provoquait en moi un plaisir sans faille et je regardais ces détritus de la société mondaine détruits à jamais. Et pourtant je me trouvais douce et sincère envers les personnes méritantes. Je faisais ma propre loi en quelque sorte et ça me plaisait. Les prétendants se ravisaient quand je jouais la femme qu'aucun d'eux ne voudraient épouser: je prenais le rôle de la fanfaronne, celle de la froide et impassible, de la fleur fanée ennuyeuse et mélancolique. Celle que chacun d'eux détestait le plus. J'avais dépassé la cruauté de ma mère qui elle ne faisait pas attention à ses proies, prenant celles qu'elle désirait. De ce point de vue je laissais les bonnes âmes en paix et m'en faisais des alliés de poids qui s'aventuraient à prôner ma gentillesse et ma sublime douceur.

    Aujourd'hui je suis active dans la société, me faisant voir aux fêtes mondaines et répondant aux invitations. Mon désir de domination ne cesse d'évoluer. Mes interdits n'ont pas de fins. J'étais aux pieds des fantasmes des hommes et de la société, maintenant je suis tout ce qu'ils fuient quand ils continuent à me désirer et me côtoyer.



V- Capacités



  • Pouvoir(s) magiques : /
  • Méthodes de combat / arme :Une simple dague en cas de légitime défense et une bague, contenant du poison. Et oui j'attaque par devant mais dans la discrétion, bien que je n'ai jusqu'à maintenant pas véritablement eu besoin d'utiliser cet attirail. Autrement, ma véritable méthode n'est autre que la domination totale. Je suis une grande joueuse dans l'âme après tout.

  • Règlement : Lu et approuvé
  • Autres :/

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Killian
۩ Apprenti exorciste ۩

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Origine : Quelque part en France.
Camp : Instable

Conjoint : Plus personne.


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Capacités: Manger. Dormir. Hmmm euh c'est tout o_o'

MessageSujet: Re: Lady Olympia   Mer 27 Jan - 22:25

Où en es-tu ? =)
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Lady Olympia

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